Bachar al-Assad vient d’être condamné à mort en Syrie. Mais il vit à Moscou.
Selon la télévision publique syrienne, la quatrième Cour criminelle de Damas a condamné mardi 11 août l’ancien président par contumace pour meurtre et incitation au meurtre.
🇷🇺 Assad vit toujours en Russie, où il a fui après la chute de son régime en décembre 2024. La Russie refuse pour l’heure de le remettre aux nouvelles autorités syriennes.
☠️Il aurait également été victime d’une tentative d’empoisonnement à Moscou en 2025, selon l’OSDH, une version démentie par la Russie.
⚓ Le verdict tombe deux jours après l’accord conclu entre Damas et Moscou permettant à la Russie de conserver une présence militaire à Tartous et Hmeimim.
La guerre en Syrie, déclenchée par la répression sanglante du soulèvement prodémocratie de 2011 a fait plus d’un demi-million de morts, tandis que le régime Assad est accusé de massacres, bombardements de civils et torture à grande échelle.
Maher al-Assad, frère de Bachar, chef de la redoutée 4e division blindée et l’un des hommes les plus craints du régime, ainsi qu’Atef Najib, son cousin dont les hommes avaient arrêté et torturé des adolescents à Deraa en 2011, ont eux aussi été condamnés à mort par contumace.
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Selon la télévision publique syrienne, la quatrième Cour criminelle de Damas a condamné mardi 11 août l’ancien président par contumace pour meurtre et incitation au meurtre.
🇷🇺 Assad vit toujours en Russie, où il a fui après la chute de son régime en décembre 2024. La Russie refuse pour l’heure de le remettre aux nouvelles autorités syriennes.
☠️Il aurait également été victime d’une tentative d’empoisonnement à Moscou en 2025, selon l’OSDH, une version démentie par la Russie.
⚓ Le verdict tombe deux jours après l’accord conclu entre Damas et Moscou permettant à la Russie de conserver une présence militaire à Tartous et Hmeimim.
La guerre en Syrie, déclenchée par la répression sanglante du soulèvement prodémocratie de 2011 a fait plus d’un demi-million de morts, tandis que le régime Assad est accusé de massacres, bombardements de civils et torture à grande échelle.
Maher al-Assad, frère de Bachar, chef de la redoutée 4e division blindée et l’un des hommes les plus craints du régime, ainsi qu’Atef Najib, son cousin dont les hommes avaient arrêté et torturé des adolescents à Deraa en 2011, ont eux aussi été condamnés à mort par contumace.
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Des survols de drones sont signalés à Diego Garcia, avant-poste insulaire stratégique isolé des États-Unis.
Des drones d'origine inconnue auraient été aperçus au-dessus de la base conjointe américano-britannique de Diego Garcia, située en plein océan Indien . Comme nous l'avons souvent indiqué , cette base insulaire constitue depuis longtemps un site d'opérations hautement stratégique pour l'armée américaine. Outre son vaste aérodrome, épicentre des opérations de bombardement depuis des décennies, elle remplit de nombreuses fonctions pour le Pentagone. Elle accueille notamment les opérations de la Force spatiale, sert de port d'attache essentiel pour les navires de l'US Navy, y compris les sous-marins nucléaires, et son lagon abrite une escadrille de navires de prépositionnement du Commandement du transport maritime.
L'installation a été visée par des missiles balistiques iraniens lors de l'opération Epic Fury, mais la menace posée par les drones est encore plus plausible pour cet avant-poste insulaire, surtout en cette période de tensions extrêmes où le bras de fer entre les États-Unis et l'Iran se poursuit.(...)
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Des drones d'origine inconnue auraient été aperçus au-dessus de la base conjointe américano-britannique de Diego Garcia, située en plein océan Indien . Comme nous l'avons souvent indiqué , cette base insulaire constitue depuis longtemps un site d'opérations hautement stratégique pour l'armée américaine. Outre son vaste aérodrome, épicentre des opérations de bombardement depuis des décennies, elle remplit de nombreuses fonctions pour le Pentagone. Elle accueille notamment les opérations de la Force spatiale, sert de port d'attache essentiel pour les navires de l'US Navy, y compris les sous-marins nucléaires, et son lagon abrite une escadrille de navires de prépositionnement du Commandement du transport maritime.
L'installation a été visée par des missiles balistiques iraniens lors de l'opération Epic Fury, mais la menace posée par les drones est encore plus plausible pour cet avant-poste insulaire, surtout en cette période de tensions extrêmes où le bras de fer entre les États-Unis et l'Iran se poursuit.(...)
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Fuite de données revendiquée sur impots.gouv.fr : 678 438 lignes et des données fiscales sensibles potentiellement compromises
Selon les informations recueillies par FrenchBreaches, le cybercriminel indique qu’il s’agirait d’une fuite de données datant de juin, qui n’aurait jamais été revendiquée publiquement auparavant. Il affirme également que l’intrusion aurait été détectée pendant l’exfiltration des données, son accès ayant été rapidement interrompu. Malgré cela, aucune communication publique de l’État sur cet incident n’a été identifiée à ce jour. Le RGPD prévoit pourtant, selon le niveau de risque présenté par une violation, des obligations de notification à la CNIL et, lorsqu’un risque élevé existe, d’information des personnes concernées.
La publication mentionne 678 438 lignes de données récupérées et présente cette base comme une extraction partielle.
L’échantillon diffusé contient plusieurs catégories d’informations personnelles et fiscales.
Parmi les champs observés figurent notamment :
identifiant de demande ;
type d’usager ;
identifiant fiscal interne ;
nom de naissance ;
nom d’usage ;
prénoms ;
date de naissance ;
lieu de naissance ;
adresse d’imposition ;
adresse d’envoi ;
situation familiale ;
identifiant associé au conjoint ;
nombre de personnes à charge ;
nombre de parts fiscales ;
revenu fiscal de référence ;
taux de prélèvement à la source ;
numéro de téléphone ;
adresse e-mail ;
historique de demandes adressées à l’administration fiscale.
La présence simultanée de données d’identité, de coordonnées et d’informations fiscales rend cet échantillon particulièrement sensible.
➡️fuite revendiquée et accompagnée d'un échantillon présenté comme preuve, mais non confirmée à ce stade par la DGFiP ou une autorité publique
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Selon les informations recueillies par FrenchBreaches, le cybercriminel indique qu’il s’agirait d’une fuite de données datant de juin, qui n’aurait jamais été revendiquée publiquement auparavant. Il affirme également que l’intrusion aurait été détectée pendant l’exfiltration des données, son accès ayant été rapidement interrompu. Malgré cela, aucune communication publique de l’État sur cet incident n’a été identifiée à ce jour. Le RGPD prévoit pourtant, selon le niveau de risque présenté par une violation, des obligations de notification à la CNIL et, lorsqu’un risque élevé existe, d’information des personnes concernées.
La publication mentionne 678 438 lignes de données récupérées et présente cette base comme une extraction partielle.
L’échantillon diffusé contient plusieurs catégories d’informations personnelles et fiscales.
Parmi les champs observés figurent notamment :
identifiant de demande ;
type d’usager ;
identifiant fiscal interne ;
nom de naissance ;
nom d’usage ;
prénoms ;
date de naissance ;
lieu de naissance ;
adresse d’imposition ;
adresse d’envoi ;
situation familiale ;
identifiant associé au conjoint ;
nombre de personnes à charge ;
nombre de parts fiscales ;
revenu fiscal de référence ;
taux de prélèvement à la source ;
numéro de téléphone ;
adresse e-mail ;
historique de demandes adressées à l’administration fiscale.
La présence simultanée de données d’identité, de coordonnées et d’informations fiscales rend cet échantillon particulièrement sensible.
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Fuite de données revendiquée chez Santé publique France : près de 80 000 personnes potentiellement concernées
Une publication apparue le 11 août 2026 sur un forum cybercriminel revendique le piratage de Santé publique France, l’agence nationale de santé publique chargée notamment de la surveillance, de la prévention et de la protection de la santé de la population.
Selon les éléments communiqués par les pirates, la fuite de données pourrait concerner près de 80 000 personnes.
Un échantillon publié contient notamment des noms, adresses postales, numéros de téléphone, adresses e-mail, types de structures, noms de structures et catégories professionnelles.
Une capture accompagnant la revendication montre notamment une interface intitulée « Gestion des utilisateurs du Front Office », permettant apparemment de consulter et d’exporter des comptes utilisateurs.
Les éléments visibles indiquent que certaines données sont associées à des structures sanitaires, sociales ou de santé publique.
Les personnes concernées pourraient donc comprendre notamment des professionnels de santé publique, de la prévention, du secteur sanitaire et social ainsi que des partenaires institutionnels.
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Une publication apparue le 11 août 2026 sur un forum cybercriminel revendique le piratage de Santé publique France, l’agence nationale de santé publique chargée notamment de la surveillance, de la prévention et de la protection de la santé de la population.
Selon les éléments communiqués par les pirates, la fuite de données pourrait concerner près de 80 000 personnes.
Un échantillon publié contient notamment des noms, adresses postales, numéros de téléphone, adresses e-mail, types de structures, noms de structures et catégories professionnelles.
Une capture accompagnant la revendication montre notamment une interface intitulée « Gestion des utilisateurs du Front Office », permettant apparemment de consulter et d’exporter des comptes utilisateurs.
Les éléments visibles indiquent que certaines données sont associées à des structures sanitaires, sociales ou de santé publique.
Les personnes concernées pourraient donc comprendre notamment des professionnels de santé publique, de la prévention, du secteur sanitaire et social ainsi que des partenaires institutionnels.
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L'Inde veut rejoindre le programme d'avion de combat de nouvelle génération piloté par la France.
La coopération franco-allemande autour du New Generation Fighter (NGF), pierre angulaire du Système de Combat Aérienf du Futur (SCAF) mené jusqu'ici avec l'Allemagne et l'Espagne, a pris fin cet été. Dans ce contexte, l'Inde a fait connaître son intention de s'associer au projet désormais mené par la France seule.
🔍 Selon un rapport remis au comité de la défense de la Lok Sabha, la chambre basse du parlement indien, le ministère indien de la défense a entamé des démarches pour rejoindre le projet.
Cette ouverture fait écho aux propos d'Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation, qui ne s'est pas dit hostile à de nouvelles coopérations pour un chasseur de 6e génération, y compris avec des industriels non-européens, à l'image du programme rival Tempest (GCAP) mené par le Royaume-Uni, l'Italie et le Japon.
🇮🇳 Pour New Delhi, l'objectif est de ne pas se laisser distancer par la Chine, qui a mis en service les chasseurs furtifs J-20 et J-35 et fait voler deux prototypes de 6e génération, les J-36 et J-50.
Le retrait allemand offre paradoxalement à la France une latitude nouvelle pour élargir le tour de table à un partenaire de poids. La coopération militaire franco-indienne est déjà solide :
• accord technique signé en novembre entre la Direction Générale de l'Armement et son homologue indienne,
• groupe conjoint sur les technologies avancées lancé en février,
• premier et unique client export du Rafale M,
• et négociations attendues sur 114 Rafale supplémentaires pour l'Indian Air Force.
Les deux pays partagent en outre le besoin d'un chasseur embarqué compatible avec une composante nucléaire aéroportée, un point qui a toujours coincé avec Berlin : en 1985 comme en 2026, l'histoire n'est qu'un éternel recommencement.
⏭️ La prudence reste de mise : rien n'est signé, la décision relève de l'État, et New Delhi, qui avait aussi étudié le GCAP et mène ses propres programmes AMCA et TEDBF, garde l'habitude de diversifier ses partenariats.
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La coopération franco-allemande autour du New Generation Fighter (NGF), pierre angulaire du Système de Combat Aérienf du Futur (SCAF) mené jusqu'ici avec l'Allemagne et l'Espagne, a pris fin cet été. Dans ce contexte, l'Inde a fait connaître son intention de s'associer au projet désormais mené par la France seule.
🔍 Selon un rapport remis au comité de la défense de la Lok Sabha, la chambre basse du parlement indien, le ministère indien de la défense a entamé des démarches pour rejoindre le projet.
Cette ouverture fait écho aux propos d'Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation, qui ne s'est pas dit hostile à de nouvelles coopérations pour un chasseur de 6e génération, y compris avec des industriels non-européens, à l'image du programme rival Tempest (GCAP) mené par le Royaume-Uni, l'Italie et le Japon.
🇮🇳 Pour New Delhi, l'objectif est de ne pas se laisser distancer par la Chine, qui a mis en service les chasseurs furtifs J-20 et J-35 et fait voler deux prototypes de 6e génération, les J-36 et J-50.
Le retrait allemand offre paradoxalement à la France une latitude nouvelle pour élargir le tour de table à un partenaire de poids. La coopération militaire franco-indienne est déjà solide :
• accord technique signé en novembre entre la Direction Générale de l'Armement et son homologue indienne,
• groupe conjoint sur les technologies avancées lancé en février,
• premier et unique client export du Rafale M,
• et négociations attendues sur 114 Rafale supplémentaires pour l'Indian Air Force.
Les deux pays partagent en outre le besoin d'un chasseur embarqué compatible avec une composante nucléaire aéroportée, un point qui a toujours coincé avec Berlin : en 1985 comme en 2026, l'histoire n'est qu'un éternel recommencement.
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Des militaires américains se sont associés aux Forces armées royales (FAR) pour réaliser la toute première démonstration de tir réel s'appuyant sur le Centre africain d'entraînement et d'expérimentation multidomaine (AMTEC). Cette opération, organisée à Tan Tan du 3 au 7 août, a permis à l'entreprise américano-israélienne Covenant, partenaire de l'industrie américaine de la défense, de tester ses missiles de croisière à longue portée Anthem, dans le cadre de l'initiative de l'armée américaine visant à étendre ses champs d'essais.
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LIBYE : la deuxième raffinerie du pays touchée par des attaques de drones.
La Compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC) a déclaré l'état d'urgence à la raffinerie de Zawiya et mis en garde contre les attaques de drones qui visent les installations pétrolières dans cette ville située à l'ouest du pays, à quelque 50 km au nord de la capitale Tripoli. Depuis samedi 8 août, des drones d'origine inconnue visent les installations pétrolières.
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La Compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC) a déclaré l'état d'urgence à la raffinerie de Zawiya et mis en garde contre les attaques de drones qui visent les installations pétrolières dans cette ville située à l'ouest du pays, à quelque 50 km au nord de la capitale Tripoli. Depuis samedi 8 août, des drones d'origine inconnue visent les installations pétrolières.
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L'Ukraine a présenté aux négociateurs américains des propositions pour mettre fin à la guerre avec la Russie
Le président Volodymyr Zelenskiy a déclaré mardi que l'Ukraine avait remis des propositions aux États-Unis. négociateurs d'un plan visant à mettre fin à la guerre avec Moscou et ont suggéré que la Russie utiliserait ses élections législatives du mois prochain comme prétexte pour déclarer une nouvelle mobilisation.
L'annonce par Zelenskiy de nouvelles propositions de pourparlers de paix, largement bloquées depuis le déclenchement du conflit avec l'Iran, intervient alors que la Russie et l'Ukraine suggèrent que les États-Unis les négociateurs se rendront bientôt dans leurs deux pays.
« Nous avons transmis nos propositions à la partie américaine », a déclaré Zelenskiy dans son discours vidéo nocturne.
« Et les États-Unis peuvent contribuer à renforcer notre défense, en premier lieu par la défense aérienne, et faire pression sur la Russie pour que ses plans soient différents – pour préparer la fin de la guerre plutôt que de la prolonger. »
Zelenskiy n’a fourni aucun détail sur les propositions.
États-Unis Les négociateurs Steve Witkoff et Jared Kushner étaient à Moscou pour la dernière fois en janvier dernier et n'ont pas encore visité Kiev.
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Le président Volodymyr Zelenskiy a déclaré mardi que l'Ukraine avait remis des propositions aux États-Unis. négociateurs d'un plan visant à mettre fin à la guerre avec Moscou et ont suggéré que la Russie utiliserait ses élections législatives du mois prochain comme prétexte pour déclarer une nouvelle mobilisation.
L'annonce par Zelenskiy de nouvelles propositions de pourparlers de paix, largement bloquées depuis le déclenchement du conflit avec l'Iran, intervient alors que la Russie et l'Ukraine suggèrent que les États-Unis les négociateurs se rendront bientôt dans leurs deux pays.
« Nous avons transmis nos propositions à la partie américaine », a déclaré Zelenskiy dans son discours vidéo nocturne.
« Et les États-Unis peuvent contribuer à renforcer notre défense, en premier lieu par la défense aérienne, et faire pression sur la Russie pour que ses plans soient différents – pour préparer la fin de la guerre plutôt que de la prolonger. »
Zelenskiy n’a fourni aucun détail sur les propositions.
États-Unis Les négociateurs Steve Witkoff et Jared Kushner étaient à Moscou pour la dernière fois en janvier dernier et n'ont pas encore visité Kiev.
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Extrait du Communiqué de presse.
La Corée du Sud dévoile les 7 technologies sur lesquelles elle veut construire son prochain avantage compétitif.
➡️Semi-conducteurs : Consolider l’avance coréenne dans les puces, notamment les mémoires de nouvelle génération, les AI chips et les technologies nécessaires aux infrastructures d’IA. C’est à la fois un enjeu industriel et de sécurité économique.
➡️Batteries de nouvelle génération : Aller au-delà des batteries lithium-ion actuelles, avec des technologies améliorant densité énergétique, sécurité, durée de vie et compétitivité. La Corée veut préserver la position de ses industriels face à la concurrence mondiale.
➡️Intelligence artificielle : Développer des technologies d’IA souveraines et de nouvelle génération, avec un accent particulier sur les modèles fondamentaux, les agents et systèmes autonomes, ainsi que l'application de l'IA dans l'industrie. L’IA est clairement l’une des priorités centrales de la politique technologique coréenne.
➡️Biotechnologies avancées : Miser sur des domaines comme la biologie de synthèse, les thérapies géniques et cellulaires, les nouveaux médicaments et plus largement la convergence entre biotech, données et IA.
➡️Technologies quantiques : Développer les capacités coréennes en quantum computing, communications et capteurs quantiques, avec l’objectif de réduire la dépendance technologique et de se positionner sur un marché encore émergent.
➡️Matériaux avancés et matériaux du futur : Créer les nouveaux matériaux indispensables aux prochaines générations de semi-conducteurs, batteries, technologies énergétiques, mobilité, etc. C’est une technologie « habilitante » : elle alimente plusieurs des autres secteurs stratégiques.
➡️Énergies du futur : Développer les technologies permettant une énergie plus propre, plus abondante et plus sûre, avec un rôle transversal pour l’industrie, les infrastructures numériques et la transition énergétique.
La Corée distingue essentiellement deux technologies industrielles où elle possède déjà une forte position : semi-conducteurs et batteries, trois technologies susceptibles de créer les prochaines grandes ruptures : IA, biotech et quantique et deux technologies de fondation : nouveaux matériaux et énergie du futur.
Communiqué de presse 👉🏻lien
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La Corée du Sud dévoile les 7 technologies sur lesquelles elle veut construire son prochain avantage compétitif.
➡️Semi-conducteurs : Consolider l’avance coréenne dans les puces, notamment les mémoires de nouvelle génération, les AI chips et les technologies nécessaires aux infrastructures d’IA. C’est à la fois un enjeu industriel et de sécurité économique.
➡️Batteries de nouvelle génération : Aller au-delà des batteries lithium-ion actuelles, avec des technologies améliorant densité énergétique, sécurité, durée de vie et compétitivité. La Corée veut préserver la position de ses industriels face à la concurrence mondiale.
➡️Intelligence artificielle : Développer des technologies d’IA souveraines et de nouvelle génération, avec un accent particulier sur les modèles fondamentaux, les agents et systèmes autonomes, ainsi que l'application de l'IA dans l'industrie. L’IA est clairement l’une des priorités centrales de la politique technologique coréenne.
➡️Biotechnologies avancées : Miser sur des domaines comme la biologie de synthèse, les thérapies géniques et cellulaires, les nouveaux médicaments et plus largement la convergence entre biotech, données et IA.
➡️Technologies quantiques : Développer les capacités coréennes en quantum computing, communications et capteurs quantiques, avec l’objectif de réduire la dépendance technologique et de se positionner sur un marché encore émergent.
➡️Matériaux avancés et matériaux du futur : Créer les nouveaux matériaux indispensables aux prochaines générations de semi-conducteurs, batteries, technologies énergétiques, mobilité, etc. C’est une technologie « habilitante » : elle alimente plusieurs des autres secteurs stratégiques.
➡️Énergies du futur : Développer les technologies permettant une énergie plus propre, plus abondante et plus sûre, avec un rôle transversal pour l’industrie, les infrastructures numériques et la transition énergétique.
La Corée distingue essentiellement deux technologies industrielles où elle possède déjà une forte position : semi-conducteurs et batteries, trois technologies susceptibles de créer les prochaines grandes ruptures : IA, biotech et quantique et deux technologies de fondation : nouveaux matériaux et énergie du futur.
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Poutine se rend pour la première fois dans les îles Kouriles
Vladimir Poutine s’est rendu jeudi dans les îles Kouriles, en Extrême-Orient russe, une première pour le président russe. Cet archipel, administré par Moscou mais en partie revendiqué par Tokyo, est au cœur d’un différend territorial vieux de plusieurs décennies.
Le Japon a vivement réagi à cette visite, la qualifiant d’« absolument inacceptable ».
🔍Le différend remonte à la fin de la Seconde Guerre mondiale. En 1945, l’Union soviétique entre en guerre contre le Japon et prend le contrôle des îles situées au nord de Hokkaido. Depuis, la Russie les administre.
Le Japon revendique toujours les quatre îles les plus méridionales : Itouroup/Etorofu, Kounachir/Kunashiri, Shikotan et les îlots Habomai, qu’il appelle les " Territoires du Nord". Tokyo considère qu’elles font historiquement partie du territoire japonais et qu’elles ne sont pas comprises dans les îles Kouriles auxquelles le Japon a renoncé après la guerre. La Russie considère au contraire sa souveraineté sur ces territoires comme résultant de l’issue de la Seconde Guerre mondiale.
Ce contentieux est si profond qu’il a empêché Moscou et Tokyo de conclure un traité de paix définitif après la Seconde Guerre mondiale
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Vladimir Poutine s’est rendu jeudi dans les îles Kouriles, en Extrême-Orient russe, une première pour le président russe. Cet archipel, administré par Moscou mais en partie revendiqué par Tokyo, est au cœur d’un différend territorial vieux de plusieurs décennies.
Le Japon a vivement réagi à cette visite, la qualifiant d’« absolument inacceptable ».
🔍Le différend remonte à la fin de la Seconde Guerre mondiale. En 1945, l’Union soviétique entre en guerre contre le Japon et prend le contrôle des îles situées au nord de Hokkaido. Depuis, la Russie les administre.
Le Japon revendique toujours les quatre îles les plus méridionales : Itouroup/Etorofu, Kounachir/Kunashiri, Shikotan et les îlots Habomai, qu’il appelle les " Territoires du Nord". Tokyo considère qu’elles font historiquement partie du territoire japonais et qu’elles ne sont pas comprises dans les îles Kouriles auxquelles le Japon a renoncé après la guerre. La Russie considère au contraire sa souveraineté sur ces territoires comme résultant de l’issue de la Seconde Guerre mondiale.
Ce contentieux est si profond qu’il a empêché Moscou et Tokyo de conclure un traité de paix définitif après la Seconde Guerre mondiale
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L’arrivée du général de division Roman Gofman à la tête du Mossad ne représente pas une alternance ordinaire. Depuis le 2 juin 2026, date de son entrée en fonctions, le service de renseignement israélien traverse une phase de réorganisation accélérée, marquée par le remplacement de plusieurs responsables, la révision des opérations contre l’Iran et l’instauration d’un lien encore plus étroit avec Benyamin Netanyahou.
Gofman n’a pas grandi dans le monde de l’espionnage. Il n’a pas passé sa carrière à recruter des agents, à construire des réseaux clandestins ou à diriger des opérations à l’étranger. C’est un officier des forces blindées, habitué à penser en termes de manœuvre, de vitesse, de concentration de la puissance et de responsabilité hiérarchique. C’est précisément cette distance avec la culture traditionnelle du Mossad qui aurait convaincu Netanyahou : le Premier ministre ne cherchait pas un héritier de David Barnea, mais un homme disposé à rompre les équilibres internes de l’organisation(...)
La transition ne s’est pas déroulée sans résistances. L’ancien président de la Cour suprême Asher Grunis, qui dirigeait la commission consultative chargée d’examiner les nominations aux plus hautes fonctions, s’est opposé à ce choix, tandis que la majorité des autres membres l’a approuvé. David Barnea, l’ancien directeur du Mossad, aurait lui aussi exprimé de fortes réserves.(...)
La première décision importante est intervenue quelques jours après son installation. Gofman a écarté le directeur adjoint désigné par la lettre « A », un vétéran comptant vingt-deux années de service opérationnel. Dans le même temps, le responsable des relations internationales, identifié par la lettre « D », a quitté ses fonctions. (Jerusalem Post)
Au début du mois d’août, la responsable de la direction du renseignement et le chef de la structure chargée de la campagne contre l’Iran ont été relevés de leurs fonctions. Tous deux pourraient rester au sein du Mossad dans d’autres postes, et certaines sources israéliennes ont présenté ces départs comme négociés. Toutefois, lorsque le directeur adjoint, le responsable des relations extérieures et deux figures centrales du dossier iranien sont remplacés en deux mois, il ne s’agit plus de simples mouvements administratifs. C’est toute la chaîne de commandement qui est en cours de reconstruction.(...)
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Gofman n’a pas grandi dans le monde de l’espionnage. Il n’a pas passé sa carrière à recruter des agents, à construire des réseaux clandestins ou à diriger des opérations à l’étranger. C’est un officier des forces blindées, habitué à penser en termes de manœuvre, de vitesse, de concentration de la puissance et de responsabilité hiérarchique. C’est précisément cette distance avec la culture traditionnelle du Mossad qui aurait convaincu Netanyahou : le Premier ministre ne cherchait pas un héritier de David Barnea, mais un homme disposé à rompre les équilibres internes de l’organisation(...)
La transition ne s’est pas déroulée sans résistances. L’ancien président de la Cour suprême Asher Grunis, qui dirigeait la commission consultative chargée d’examiner les nominations aux plus hautes fonctions, s’est opposé à ce choix, tandis que la majorité des autres membres l’a approuvé. David Barnea, l’ancien directeur du Mossad, aurait lui aussi exprimé de fortes réserves.(...)
La première décision importante est intervenue quelques jours après son installation. Gofman a écarté le directeur adjoint désigné par la lettre « A », un vétéran comptant vingt-deux années de service opérationnel. Dans le même temps, le responsable des relations internationales, identifié par la lettre « D », a quitté ses fonctions. (Jerusalem Post)
Au début du mois d’août, la responsable de la direction du renseignement et le chef de la structure chargée de la campagne contre l’Iran ont été relevés de leurs fonctions. Tous deux pourraient rester au sein du Mossad dans d’autres postes, et certaines sources israéliennes ont présenté ces départs comme négociés. Toutefois, lorsque le directeur adjoint, le responsable des relations extérieures et deux figures centrales du dossier iranien sont remplacés en deux mois, il ne s’agit plus de simples mouvements administratifs. C’est toute la chaîne de commandement qui est en cours de reconstruction.(...)
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Des milliers de Libanais installés en Israël depuis 2000 pourraient désormais rentrer au Liban.
Le Parlement a adopté mercredi 12 août une loi d’amnistie facilitant le retour de Libanais partis en Israël après le retrait israélien du Liban-Sud. Environ 3.500 Libanais vivent encore aujourd’hui en Israël.
Le vote intervient alors que Beyrouth négocie directement avec Israël pour la première fois depuis des décennies et que le désarmement du Hezbollah pro-iranien, très affaibli, est désormais au cœur des discussions.
Beaucoup de Libanais avaient fui après l’effondrement de l’Armée du Liban-Sud (ALS), une milice issue d’unités dissidentes de l’armée libanaise, alliée d’Israël et recrutant aussi bien parmi les chrétiens maronites que les musulmans chiites du Liban-Sud.
Le mouvement chiite Hezbollah s’est opposé à toute amnistie des collaborateurs. Les anciens combattants de l’ALS restent soumis à la justice libanaise.
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Le Parlement a adopté mercredi 12 août une loi d’amnistie facilitant le retour de Libanais partis en Israël après le retrait israélien du Liban-Sud. Environ 3.500 Libanais vivent encore aujourd’hui en Israël.
Le vote intervient alors que Beyrouth négocie directement avec Israël pour la première fois depuis des décennies et que le désarmement du Hezbollah pro-iranien, très affaibli, est désormais au cœur des discussions.
Beaucoup de Libanais avaient fui après l’effondrement de l’Armée du Liban-Sud (ALS), une milice issue d’unités dissidentes de l’armée libanaise, alliée d’Israël et recrutant aussi bien parmi les chrétiens maronites que les musulmans chiites du Liban-Sud.
Le mouvement chiite Hezbollah s’est opposé à toute amnistie des collaborateurs. Les anciens combattants de l’ALS restent soumis à la justice libanaise.
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"Maisons assiégées par des colons israéliens en Cisjordanie occupée: l'ambassadeur américain dénonce un «acte de terreur»(...)
Ce 13 août, dans un post sur les réseaux sociaux, l'ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, pourtant fervent défenseur de la colonisation en Cisjordanie, a dénoncé le siège de maisons palestiniennes à Qusra par des colons comme un « acte de terreur ». « Les actions de ceux derrière cet acte de terreur horrible, visant à intimider et à harceler cette famille, sont répugnantes », a écrit Mike Huckabee sur X, estimant qu'« aucun prétexte ne justifiait ce comportement de voyou ». Washington a été « très impliqué » dans les efforts pour mettre fin au siège en cours, dit-il, et pour éliminer « les terroristes israéliens qui font cela ».(...)
Pour Yuli Novak, le directeur de l’ONG israélienne de défense des droits humains Btselem, le problème est beaucoup plus large : « Ce qui se passe à Qusra n’est pas un incident isolé. Des milices de colons, appuyées par l’armée israélienne, étendent leurs attaques aux villages et villes palestiniens, s’emparant des terres, attaquant les maisons et chassant les familles. Le nettoyage ethnique par Israël en Cisjordanie s’accélère et s’étend au vu de tous. » Sur les vidéos prises ces derniers jours par la famille assiégée, on voit clairement certains soldats sympathiser avec des colons, faire des prières avec eux. L’armée affirme qu’elle a assigné un bataillon supplémentaire en Cisjordanie occupée pour rétablir l’ordre.(...)"
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Ce 13 août, dans un post sur les réseaux sociaux, l'ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, pourtant fervent défenseur de la colonisation en Cisjordanie, a dénoncé le siège de maisons palestiniennes à Qusra par des colons comme un « acte de terreur ». « Les actions de ceux derrière cet acte de terreur horrible, visant à intimider et à harceler cette famille, sont répugnantes », a écrit Mike Huckabee sur X, estimant qu'« aucun prétexte ne justifiait ce comportement de voyou ». Washington a été « très impliqué » dans les efforts pour mettre fin au siège en cours, dit-il, et pour éliminer « les terroristes israéliens qui font cela ».(...)
Pour Yuli Novak, le directeur de l’ONG israélienne de défense des droits humains Btselem, le problème est beaucoup plus large : « Ce qui se passe à Qusra n’est pas un incident isolé. Des milices de colons, appuyées par l’armée israélienne, étendent leurs attaques aux villages et villes palestiniens, s’emparant des terres, attaquant les maisons et chassant les familles. Le nettoyage ethnique par Israël en Cisjordanie s’accélère et s’étend au vu de tous. » Sur les vidéos prises ces derniers jours par la famille assiégée, on voit clairement certains soldats sympathiser avec des colons, faire des prières avec eux. L’armée affirme qu’elle a assigné un bataillon supplémentaire en Cisjordanie occupée pour rétablir l’ordre.(...)"
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Suite au post d'hier , ça vient d être confirmé...no comment
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Les nouvelles armes antisatellites sont désormais officiellement une priorité absolue pour les États-Unis.
chef du Commandement spatial américain (SPACECOM) affirme que disposer de moyens « crédibles et reconnus » pour endommager, voire détruire, les infrastructures ennemies dans l'espace est essentiel pour dissuader les adversaires et assurer la survie en cas de conflit majeur en orbite. Les responsables américains affichent de plus en plus ouvertement leur volonté de développer de nouvelles capacités offensives de « guerre orbitale » . Le développement fulgurant par la Chine de ses capacités de renseignement et autres en orbite, ainsi que de son arsenal d'armes antisatellites, est un facteur déterminant de cette évolution .
Le général Stephen Whiting, commandant de la Force spatiale américaine, a explicitement plaidé hier, lors d'une intervention au symposium annuel sur la défense spatiale et antimissile (SMD) à Huntsville, en Alabama, auquel participe TWZ , pour le développement de nouvelles capacités de « feu spatial intégré », incluant des options non cinétiques et cinétiques en orbite et/ou dans l'atmosphère . Le SPACECOM est le principal commandement interarmées en charge de toutes les activités militaires américaines dans l'espace.
« Les effets non cinétiques de l'énergie dirigée, déployée sur tous types de plateformes, de la surface terrestre jusqu'à l'espace et partout ailleurs », pourraient également constituer des « opportunités », a déclaré plus tard le général de brigade Drew Morgan, commandant adjoint du Commandement de la défense spatiale et antimissile (SMDC) de l'armée de terre américaine et membre du panel. Dans le contexte spatial, l'« effet » non cinétique de l'énergie dirigée pourrait inclure le phénomène d'« éblouissement », consistant à utiliser des lasers pour aveugler les systèmes optiques des satellites sans causer de dommages permanents. Par le passé, des responsables américains ont indiqué que les infrastructures amies en orbite sont régulièrement soumises à divers types d'attaques non destructives .
À l'heure actuelle, la famille de systèmes de guerre électronique terrestres appelée Counter Communications System (CCS) est la seule capacité offensive anti-spatiale reconnue publiquement par l'armée américaine.
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chef du Commandement spatial américain (SPACECOM) affirme que disposer de moyens « crédibles et reconnus » pour endommager, voire détruire, les infrastructures ennemies dans l'espace est essentiel pour dissuader les adversaires et assurer la survie en cas de conflit majeur en orbite. Les responsables américains affichent de plus en plus ouvertement leur volonté de développer de nouvelles capacités offensives de « guerre orbitale » . Le développement fulgurant par la Chine de ses capacités de renseignement et autres en orbite, ainsi que de son arsenal d'armes antisatellites, est un facteur déterminant de cette évolution .
Le général Stephen Whiting, commandant de la Force spatiale américaine, a explicitement plaidé hier, lors d'une intervention au symposium annuel sur la défense spatiale et antimissile (SMD) à Huntsville, en Alabama, auquel participe TWZ , pour le développement de nouvelles capacités de « feu spatial intégré », incluant des options non cinétiques et cinétiques en orbite et/ou dans l'atmosphère . Le SPACECOM est le principal commandement interarmées en charge de toutes les activités militaires américaines dans l'espace.
« Les effets non cinétiques de l'énergie dirigée, déployée sur tous types de plateformes, de la surface terrestre jusqu'à l'espace et partout ailleurs », pourraient également constituer des « opportunités », a déclaré plus tard le général de brigade Drew Morgan, commandant adjoint du Commandement de la défense spatiale et antimissile (SMDC) de l'armée de terre américaine et membre du panel. Dans le contexte spatial, l'« effet » non cinétique de l'énergie dirigée pourrait inclure le phénomène d'« éblouissement », consistant à utiliser des lasers pour aveugler les systèmes optiques des satellites sans causer de dommages permanents. Par le passé, des responsables américains ont indiqué que les infrastructures amies en orbite sont régulièrement soumises à divers types d'attaques non destructives .
À l'heure actuelle, la famille de systèmes de guerre électronique terrestres appelée Counter Communications System (CCS) est la seule capacité offensive anti-spatiale reconnue publiquement par l'armée américaine.
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Mali – France : ce que l’on sait de la grâce d’Assimi Goïta accordée à l’agent de la DGSE
Le président de la transition malienne, le général d'armée Assimi Goïta, a créé la surprise ce 13 août 2026 en accordant la grâce présidentielle à Yann Vézilier, un agent des services de renseignements français (DGSE). Condamné à vingt ans de réclusion criminelle il y a à peine deux mois, sa libération met fin à l'un des épisodes les plus tendus de la crise diplomatique entre Bamako et Paris. Mais, derrière cette décision officielle, l'ombre de tractations secrètes prolongées plane.
🔍Son arrestation, survenue environ dix mois avant sa condamnation, avait provoqué l’ire de Paris. Le ministère français des Affaires étrangères avait alors fustigé des « accusations sans fondement » et dénoncé une « violation flagrante de la convention de Vienne » régissant le statut des diplomates.
L’incarcération de l’agent français avait rapidement transformé cette affaire en véritable crise d’État. En guise de représailles à l’arrestation de son agent, la France avait pris des mesures fortes : suspension immédiate de sa coopération antiterroriste avec le Mali et expulsion de deux diplomates maliens de son territoire.
Y a-t-il eu des négociations de l’ombre ? La réponse est oui. Malgré le refus initial et public de Bamako de négocier, cette libération n’est pas un geste banal de clémence unilatéral. Des sources confirment aujourd’hui que cette libération a bel et bien été obtenue au terme de « plusieurs mois de tractations ».
Dans ce type de dossier impliquant le renseignement extérieur, plusieurs éléments sont à considérer :
➡️Le canal historique du renseignement : la diplomatie classique étant souvent dans l’impasse ou rompue, ce sont les services de renseignement eux-mêmes (ici la DGSE et la Sécurité d’État malienne) qui maintiennent un fil de dialogue
➡️Des contreparties confidentielles : si la nature exacte de l’accord ayant mené à cette grâce n’a pas filtré, les capitales ont nécessairement dû trouver un terrain d’entente loin des micros. Les libérations d’agents secrets nécessitent presque toujours d’intenses discussions bilatérales.
➡️La notion de « grâce » : L’utilisation de la grâce présidentielle par Assimi Goïta est un outil politique très stratégique : elle permet au Mali de ne pas déjuger l’institution judiciaire (la condamnation pour atteinte à la sûreté de l’État reste actée et le verdict respecté) tout en posant un acte souverain qui solde la crise de manière pragmatique(...)
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Le président de la transition malienne, le général d'armée Assimi Goïta, a créé la surprise ce 13 août 2026 en accordant la grâce présidentielle à Yann Vézilier, un agent des services de renseignements français (DGSE). Condamné à vingt ans de réclusion criminelle il y a à peine deux mois, sa libération met fin à l'un des épisodes les plus tendus de la crise diplomatique entre Bamako et Paris. Mais, derrière cette décision officielle, l'ombre de tractations secrètes prolongées plane.
🔍Son arrestation, survenue environ dix mois avant sa condamnation, avait provoqué l’ire de Paris. Le ministère français des Affaires étrangères avait alors fustigé des « accusations sans fondement » et dénoncé une « violation flagrante de la convention de Vienne » régissant le statut des diplomates.
L’incarcération de l’agent français avait rapidement transformé cette affaire en véritable crise d’État. En guise de représailles à l’arrestation de son agent, la France avait pris des mesures fortes : suspension immédiate de sa coopération antiterroriste avec le Mali et expulsion de deux diplomates maliens de son territoire.
Y a-t-il eu des négociations de l’ombre ? La réponse est oui. Malgré le refus initial et public de Bamako de négocier, cette libération n’est pas un geste banal de clémence unilatéral. Des sources confirment aujourd’hui que cette libération a bel et bien été obtenue au terme de « plusieurs mois de tractations ».
Dans ce type de dossier impliquant le renseignement extérieur, plusieurs éléments sont à considérer :
➡️Le canal historique du renseignement : la diplomatie classique étant souvent dans l’impasse ou rompue, ce sont les services de renseignement eux-mêmes (ici la DGSE et la Sécurité d’État malienne) qui maintiennent un fil de dialogue
➡️Des contreparties confidentielles : si la nature exacte de l’accord ayant mené à cette grâce n’a pas filtré, les capitales ont nécessairement dû trouver un terrain d’entente loin des micros. Les libérations d’agents secrets nécessitent presque toujours d’intenses discussions bilatérales.
➡️La notion de « grâce » : L’utilisation de la grâce présidentielle par Assimi Goïta est un outil politique très stratégique : elle permet au Mali de ne pas déjuger l’institution judiciaire (la condamnation pour atteinte à la sûreté de l’État reste actée et le verdict respecté) tout en posant un acte souverain qui solde la crise de manière pragmatique(...)
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Le 12 août 2026, la Maison Blanche a publié un mémorandum présidentiel intitulé Expanding Capabilities to Combat Transnational Cyber-Enabled Crime (signé par le président Donald J. Trump).
Il crée un programme géré par le National Coordination Center (NCC) qui autorise des entreprises privées américaines « Participating Companies » (entreprises américaines privées sélectionnées et contractées avec le Department of Justice ou le Department of Homeland Security) à mener, sous le contrôle, la direction et la supervision strictes du gouvernement fédéral, des opérations de cybersurveillance (Cyber Surveillance Operations) et d’effets cyber (Cyber Effects Operations) contre des organisations criminelles transnationales cyber-activées étrangères (Cyber-Enabled Transnational Criminal Organizations ou CE-TCOs).
Source + lien
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Il crée un programme géré par le National Coordination Center (NCC) qui autorise des entreprises privées américaines « Participating Companies » (entreprises américaines privées sélectionnées et contractées avec le Department of Justice ou le Department of Homeland Security) à mener, sous le contrôle, la direction et la supervision strictes du gouvernement fédéral, des opérations de cybersurveillance (Cyber Surveillance Operations) et d’effets cyber (Cyber Effects Operations) contre des organisations criminelles transnationales cyber-activées étrangères (Cyber-Enabled Transnational Criminal Organizations ou CE-TCOs).
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Hier, 14 août 2026, le Conseil constitutionnel a bien rendu sa décision n° 2026-911 DC concernant la loi visant à protéger les mineurs des risques liés aux réseaux sociaux. Il a prononcé une non-conformité partielle, touchant notamment le dispositif en question.
Le Conseil invoque effectivement la liberté d’expression et de communication et s'intéresse aux garanties entourant le dispositif de vérification de l'âge et la protection des données.
➡️Le Conseil constitutionnel a donc censuré l’article 1er, qui instaurait notamment l’interdiction d’accès aux réseaux sociaux pour les moins de 15 ans et le mécanisme associé de vérification de l’âge.
Si le gouvernement et les parlementaires veulent toujours instaurer une limite d’âge, il faudra élaborer un nouveau dispositif, puis le faire voter, en corrigeant les problèmes constitutionnels relevés..
La réécriture est déjà demandée par Macron à Lecornu, avec l'objectif politique de parvenir à un nouveau dispositif avant le printemps 2027.
Décision officielle du Conseil Constitutionnel 👉🏻lien
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Le Conseil invoque effectivement la liberté d’expression et de communication et s'intéresse aux garanties entourant le dispositif de vérification de l'âge et la protection des données.
➡️Le Conseil constitutionnel a donc censuré l’article 1er, qui instaurait notamment l’interdiction d’accès aux réseaux sociaux pour les moins de 15 ans et le mécanisme associé de vérification de l’âge.
Si le gouvernement et les parlementaires veulent toujours instaurer une limite d’âge, il faudra élaborer un nouveau dispositif, puis le faire voter, en corrigeant les problèmes constitutionnels relevés..
La réécriture est déjà demandée par Macron à Lecornu, avec l'objectif politique de parvenir à un nouveau dispositif avant le printemps 2027.
Décision officielle du Conseil Constitutionnel 👉🏻lien
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Loi d’urgence agricole 1/2
Le Conseil constitutionnel a rendu sa décision le 14 août 2026 sur la loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles.
Il a validé l’essentiel du texte, notamment le dispositif permettant, à titre dérogatoire, l’utilisation de deux insecticides aujourd’hui interdits en France :
➡️ l’acétamipride, pour la filière noisette ;
➡️ le flupyradifurone, pour les pommes, les cerises et les betteraves sucrières.
Le Conseil ne nie pas les risques associés à ces substances. Dans sa décision, il relève qu’elles ont des incidences sur la biodiversité, notamment sur les insectes pollinisateurs et les oiseaux, des conséquences sur la qualité de l’eau et des sols, et qu’elles induisent des risques pour la santé humaine.
Le Conseil considère que le législateur poursuit un motif d’intérêt général
Permettre à certaines filières agricoles confrontées à de graves menaces sur leurs cultures de préserver leur production et de faire face aux distorsions de concurrence au niveau européen.
Les dérogations sont limitées à un an, renouvelables deux fois, soit trois ans au maximum. Elles sont soumises à plusieurs conditions : menace grave sur la production, absence ou insuffisance manifeste de solutions alternatives, recherche d’alternatives et évaluation des risques.
Le Conseil impose en outre deux garanties : l’ANSES doit pouvoir limiter géographiquement une dérogation en fonction de la situation locale et, si elle ne parvient pas à statuer dans le délai prévu de deux mois, son silence vaut refus et non autorisation.
Pourquoi l’acétamipride avait-il été censuré avec la loi Duplomb en 2025 et passe-t-il aujourd’hui ?
Parce que le dispositif n’est plus le même.
En 2025, le Conseil constitutionnel avait estimé que la dérogation prévue par la loi Duplomb n’était pas suffisamment encadrée au regard du droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé.
Le nouveau texte a donc considérablement resserré les conditions : cultures précisément identifiées, durée limitée, conditions d’utilisation, intervention de l’ANSES et critères environnementaux et sanitaires....
Décision du conseil constitutionnel 👉🏻 Lien
Le Conseil constitutionnel a rendu sa décision le 14 août 2026 sur la loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles.
Il a validé l’essentiel du texte, notamment le dispositif permettant, à titre dérogatoire, l’utilisation de deux insecticides aujourd’hui interdits en France :
➡️ l’acétamipride, pour la filière noisette ;
➡️ le flupyradifurone, pour les pommes, les cerises et les betteraves sucrières.
Le Conseil ne nie pas les risques associés à ces substances. Dans sa décision, il relève qu’elles ont des incidences sur la biodiversité, notamment sur les insectes pollinisateurs et les oiseaux, des conséquences sur la qualité de l’eau et des sols, et qu’elles induisent des risques pour la santé humaine.
Le Conseil considère que le législateur poursuit un motif d’intérêt général
Permettre à certaines filières agricoles confrontées à de graves menaces sur leurs cultures de préserver leur production et de faire face aux distorsions de concurrence au niveau européen.
Les dérogations sont limitées à un an, renouvelables deux fois, soit trois ans au maximum. Elles sont soumises à plusieurs conditions : menace grave sur la production, absence ou insuffisance manifeste de solutions alternatives, recherche d’alternatives et évaluation des risques.
Le Conseil impose en outre deux garanties : l’ANSES doit pouvoir limiter géographiquement une dérogation en fonction de la situation locale et, si elle ne parvient pas à statuer dans le délai prévu de deux mois, son silence vaut refus et non autorisation.
Pourquoi l’acétamipride avait-il été censuré avec la loi Duplomb en 2025 et passe-t-il aujourd’hui ?
Parce que le dispositif n’est plus le même.
En 2025, le Conseil constitutionnel avait estimé que la dérogation prévue par la loi Duplomb n’était pas suffisamment encadrée au regard du droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé.
Le nouveau texte a donc considérablement resserré les conditions : cultures précisément identifiées, durée limitée, conditions d’utilisation, intervention de l’ANSES et critères environnementaux et sanitaires....
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Post 2/2
La réintroduction dérogatoire de certains pesticides a largement occupé le débat public mais la loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles va beaucoup plus loin.
Voici quelques-unes des autres mesures importantes :
➡️ Davantage de stockage d’eau pour l’agriculture
La loi fixe notamment l’objectif de doubler les volumes de stockage d’eau destinés aux usages agricoles d’ici 2035.Elle facilite également certaines procédures concernant les projets de stockage et la gestion de l’eau.
Un sujet particulièrement sensible alors que les sécheresses et les conflits d’usage se multiplient. Les partisans de la mesure y voient un levier d’adaptation indispensable pour sécuriser les récoltes et réduire la dépendance aux aléas climatiques. Les critiques, eux, y voient un risque d’accaparement de la ressource au profit de certains modèles agricoles plutôt qu’une adaptation globale aux changements climatiques.
➡️ Des projets agricoles considérés comme prioritaires
Des « projets d’avenir agricole » pourront être identifiés dans les régions. Ils auront vocation à bénéficier d’un accompagnement prioritaire des pouvoirs publics, notamment financier, afin de soutenir certaines productions considérées comme stratégiques pour la souveraineté alimentaire.
Les soutiens estiment que cette priorisation permet de renforcer des filières fragilisées et de garantir la production nationale. Les opposants redoutent ici une sélection de filières au détriment d’une diversité agricole et d’initiatives locales moins industrialisées.
➡️Renforcer le poids des agriculteurs face aux acheteurs
La loi intervient aussi sur les relations commerciales.
L’objectif est notamment de renforcer la contractualisation entre producteurs et acheteurs, l’utilisation d’indicateurs économiques et le rôle des organisations de producteurs.
Autrement dit, tenter de donner davantage de poids aux agriculteurs dans la négociation de leurs prix.
Les défenseurs du texte y voient un moyen de rééquilibrer des rapports de force jugés défavorables, tandis que ses critiques doutent de son efficacité réelle face aux grandes centrales d’achat.
➡️Lutter contre certaines importations ne respectant pas nos normes
Le texte renforce également les outils permettant de contrôler les produits agricoles importés lorsqu’ils ont été produits avec certaines substances ou pratiques interdites en Europe. C’est le principe souvent résumé par l’expression : ne pas interdire aux agriculteurs français ce que l’on accepte d’importer de l’étranger.
Les partisans y voient une mesure de cohérence et de protection de la production nationale, tandis que les opposants alertent sur les difficultés de contrôle et les risques de tensions commerciales.
➡️De nouvelles règles face au loup
La loi modifie également les règles permettant de protéger les troupeaux. Elle facilite, dans certaines situations, les interventions contre les loups et adapte les moyens pouvant être utilisés par les éleveurs et les personnes habilitées.
Les éleveurs et leurs représentants y voient une réponse attendue face à la prédation, tandis que les associations de protection de la biodiversité alertent sur un possible affaiblissement de la protection des espèces sauvages.
➡️Préserver davantage les terres agricoles
Plusieurs dispositions concernent également le foncier et la compensation lorsqu’un projet entraîne la disparition ou l’artificialisation de terres agricoles.
L’objectif affiché est de limiter la perte de surfaces productives.
Les soutiens estiment qu’il s’agit d’un outil essentiel pour préserver le potentiel agricole du pays, tandis que les critiques estiment que certaines dérogations pourraient continuer à fragiliser les terres agricoles face aux projets d’aménagement.
➡️ La restauration collective est également concernée
Certaines règles concernant l’approvisionnement des cantines et de la restauration collective évoluent, avec une attention portée à l’origine, à la qualité et aux caractéristiques environnementales des produits.
Les partisans y voient un levier pour soutenir la production nationale et améliorer la qualité alimentaire, tandis que d’autres estiment que les contraintes logistiques et budgétaires pourraient limiter son application réelle.
➡️ Simplifier certaines procédures pour les exploitations
La loi modifie enfin plusieurs procédures administratives et environnementales concernant les exploitations et les projets agricoles.
Elle cherche notamment à accélérer certaines décisions et à sécuriser juridiquement les porteurs de projets.
Les soutiens y voient un moyen de réduire la complexité administrative souvent dénoncée par les agriculteurs, tandis que les opposants craignent un affaiblissement des garde-fous environnementaux.
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La réintroduction dérogatoire de certains pesticides a largement occupé le débat public mais la loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles va beaucoup plus loin.
Voici quelques-unes des autres mesures importantes :
➡️ Davantage de stockage d’eau pour l’agriculture
La loi fixe notamment l’objectif de doubler les volumes de stockage d’eau destinés aux usages agricoles d’ici 2035.Elle facilite également certaines procédures concernant les projets de stockage et la gestion de l’eau.
Un sujet particulièrement sensible alors que les sécheresses et les conflits d’usage se multiplient. Les partisans de la mesure y voient un levier d’adaptation indispensable pour sécuriser les récoltes et réduire la dépendance aux aléas climatiques. Les critiques, eux, y voient un risque d’accaparement de la ressource au profit de certains modèles agricoles plutôt qu’une adaptation globale aux changements climatiques.
➡️ Des projets agricoles considérés comme prioritaires
Des « projets d’avenir agricole » pourront être identifiés dans les régions. Ils auront vocation à bénéficier d’un accompagnement prioritaire des pouvoirs publics, notamment financier, afin de soutenir certaines productions considérées comme stratégiques pour la souveraineté alimentaire.
Les soutiens estiment que cette priorisation permet de renforcer des filières fragilisées et de garantir la production nationale. Les opposants redoutent ici une sélection de filières au détriment d’une diversité agricole et d’initiatives locales moins industrialisées.
➡️Renforcer le poids des agriculteurs face aux acheteurs
La loi intervient aussi sur les relations commerciales.
L’objectif est notamment de renforcer la contractualisation entre producteurs et acheteurs, l’utilisation d’indicateurs économiques et le rôle des organisations de producteurs.
Autrement dit, tenter de donner davantage de poids aux agriculteurs dans la négociation de leurs prix.
Les défenseurs du texte y voient un moyen de rééquilibrer des rapports de force jugés défavorables, tandis que ses critiques doutent de son efficacité réelle face aux grandes centrales d’achat.
➡️Lutter contre certaines importations ne respectant pas nos normes
Le texte renforce également les outils permettant de contrôler les produits agricoles importés lorsqu’ils ont été produits avec certaines substances ou pratiques interdites en Europe. C’est le principe souvent résumé par l’expression : ne pas interdire aux agriculteurs français ce que l’on accepte d’importer de l’étranger.
Les partisans y voient une mesure de cohérence et de protection de la production nationale, tandis que les opposants alertent sur les difficultés de contrôle et les risques de tensions commerciales.
➡️De nouvelles règles face au loup
La loi modifie également les règles permettant de protéger les troupeaux. Elle facilite, dans certaines situations, les interventions contre les loups et adapte les moyens pouvant être utilisés par les éleveurs et les personnes habilitées.
Les éleveurs et leurs représentants y voient une réponse attendue face à la prédation, tandis que les associations de protection de la biodiversité alertent sur un possible affaiblissement de la protection des espèces sauvages.
➡️Préserver davantage les terres agricoles
Plusieurs dispositions concernent également le foncier et la compensation lorsqu’un projet entraîne la disparition ou l’artificialisation de terres agricoles.
L’objectif affiché est de limiter la perte de surfaces productives.
Les soutiens estiment qu’il s’agit d’un outil essentiel pour préserver le potentiel agricole du pays, tandis que les critiques estiment que certaines dérogations pourraient continuer à fragiliser les terres agricoles face aux projets d’aménagement.
➡️ La restauration collective est également concernée
Certaines règles concernant l’approvisionnement des cantines et de la restauration collective évoluent, avec une attention portée à l’origine, à la qualité et aux caractéristiques environnementales des produits.
Les partisans y voient un levier pour soutenir la production nationale et améliorer la qualité alimentaire, tandis que d’autres estiment que les contraintes logistiques et budgétaires pourraient limiter son application réelle.
➡️ Simplifier certaines procédures pour les exploitations
La loi modifie enfin plusieurs procédures administratives et environnementales concernant les exploitations et les projets agricoles.
Elle cherche notamment à accélérer certaines décisions et à sécuriser juridiquement les porteurs de projets.
Les soutiens y voient un moyen de réduire la complexité administrative souvent dénoncée par les agriculteurs, tandis que les opposants craignent un affaiblissement des garde-fous environnementaux.
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Fuites de données à la DGFiP : après les impôts, les données de 2 millions de propriétaires visées
Au lendemain de la confirmation d’une intrusion par la DGFiP, une seconde fuite est revendiquée : les données cadastrales de plus de 2 millions de propriétaires auraient été extraites.
Le volume avancé par le pirate est considérable. Contrairement à une base classique dans laquelle une ligne correspondrait à une personne, les données cadastrales peuvent faire apparaître plusieurs titulaires pour un même bien.
Le fichier revendiqué comporte ainsi 252 149 enregistrements, mais représenterait 2 041 778 personnes une fois l’ensemble des titulaires comptabilisés.
Les échantillons communiqués permettent d’observer des informations bien plus détaillées que les seules références d'une parcelle cadastrale.
Parmi les données figurent notamment :
nom et prénoms ;
sexe ;
date et lieu de naissance ;
nom d’usage ;
adresse du titulaire ;
identifiant foncier / MAJIC ;
département et commune ;
section et numéro de parcelle ;
droits associés au bien ;
autres titulaires éventuellement rattachés à la même parcelle.
L'enjeu tient notamment au rapprochement de ces informations. Une même entrée permet de relier l’identité d’une personne, sa date de naissance, son adresse et les références des biens immobiliers auxquels elle est associée.
Source 👉🏻 Lien
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Au lendemain de la confirmation d’une intrusion par la DGFiP, une seconde fuite est revendiquée : les données cadastrales de plus de 2 millions de propriétaires auraient été extraites.
Le volume avancé par le pirate est considérable. Contrairement à une base classique dans laquelle une ligne correspondrait à une personne, les données cadastrales peuvent faire apparaître plusieurs titulaires pour un même bien.
Le fichier revendiqué comporte ainsi 252 149 enregistrements, mais représenterait 2 041 778 personnes une fois l’ensemble des titulaires comptabilisés.
Les échantillons communiqués permettent d’observer des informations bien plus détaillées que les seules références d'une parcelle cadastrale.
Parmi les données figurent notamment :
nom et prénoms ;
sexe ;
date et lieu de naissance ;
nom d’usage ;
adresse du titulaire ;
identifiant foncier / MAJIC ;
département et commune ;
section et numéro de parcelle ;
droits associés au bien ;
autres titulaires éventuellement rattachés à la même parcelle.
L'enjeu tient notamment au rapprochement de ces informations. Une même entrée permet de relier l’identité d’une personne, sa date de naissance, son adresse et les références des biens immobiliers auxquels elle est associée.
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