La Vérité Diffusée
À la question débattue ce soir avec Atypique, ''Mac nous prend t'il pour des cons ?''
À votre avis... 😉
À votre avis... 😉
J'adoooore vos réponses ! 😉
Du coup j'espère que vous serez nombreux ce soir !
Je ne pourrais pas être présente, je le regrette évidemment, et je vous souhaite une excellente soirée !
Bien à vous tous.
(Là c'est Loulou ☺️)
Du coup j'espère que vous serez nombreux ce soir !
Je ne pourrais pas être présente, je le regrette évidemment, et je vous souhaite une excellente soirée !
Bien à vous tous.
(Là c'est Loulou ☺️)
❤42👍7👏5🥰4
Media is too big
VIEW IN TELEGRAM
🟨 DOSSIER SANTÉ/ASTUCES :
LA MAUVE SYLVESTRE : 2 PRÉPARATIONS SIMPLES POUR PROFITER DE SES MUCILAGES
➡️ Auteur vidéo TikTok : Simples Citadines
La mauve sylvestre (Malva sylvestris) est particulièrement riche en mucilages. Au contact de l'eau, ces substances végétales gonflent et forment une texture douce et légèrement gélifiée qui vient tapisser les muqueuses et explique une grande partie des usages traditionnels de la plante.
Fleurs et feuilles peuvent ainsi être utilisées dans différentes préparations très simples. En voici deux particulièrement intéressantes.
1. L'infusion de mauve
Les fleurs et les feuilles peuvent être utilisées fraîches ou séchées.
La mauve est traditionnellement employée pour apaiser les muqueuses irritées, notamment en cas de :
• gorge irritée ;
• toux sèche ;
• inconfort digestif ;
• irritation de la bouche.
Pour préserver ses mucilages, inutile de la faire bouillir : une infusion douce convient très bien.
💡 On peut même réaliser une macération à froid pendant plusieurs heures. Les mucilages sont très solubles dans l'eau et cette méthode permet d'obtenir une préparation particulièrement douce.
2. En usage externe
La mauve est également traditionnellement utilisée pour apaiser les peaux sensibles ou irritées.
Une infusion concentrée et refroidie peut servir en compresse ou en bain local.
Comme évoqué dans la vidéo, elle peut également entrer dans la préparation d'un bain de bouche en cas de petites irritations buccales ou d'aphtes, sans l'avaler et sans remplacer une consultation si les lésions persistent.
Les fleurs séchées peuvent aussi être incorporées à des sels de bain pour profiter d'un moment agréable tout en valorisant la récolte.
👉 Fraîche ou séchée ?
Il n'est pas obligatoire de faire sécher la mauve avant de l'utiliser.
La plante fraîche convient parfaitement aux préparations immédiates. Le séchage sert surtout à la conserver pour pouvoir en profiter plusieurs mois après la récolte.
Une fois parfaitement sèche, conservez-la à l'abri de la lumière et de l'humidité.
👉 Précaution importante
Les mucilages peuvent ralentir l'absorption de certains médicaments pris par voie orale. Par prudence, espacez la consommation de mauve et la prise d'un traitement d'environ 2 heures.
Et comme toujours avec la cueillette sauvage : identification certaine, plante saine et lieu de récolte non pollué.
« La mauve n'a pas besoin d'une transformation compliquée pour être utile : de l'eau suffit déjà à extraire une grande partie de ce qui fait sa particularité.
Et puisqu'elle est également comestible, ses jeunes feuilles, ses fleurs et ses petits fruits appelés « fromages » peuvent aussi rejoindre la cuisine.
Certaines plantes n'ont pas besoin d'agir avec force : leur douceur suffit à expliquer pourquoi nous les utilisons depuis si longtemps. »
(🌿 PititeFred)
Vidéo via :
https://vm.tiktok.com/ZN88bqM8F/
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
LA MAUVE SYLVESTRE : 2 PRÉPARATIONS SIMPLES POUR PROFITER DE SES MUCILAGES
➡️ Auteur vidéo TikTok : Simples Citadines
La mauve sylvestre (Malva sylvestris) est particulièrement riche en mucilages. Au contact de l'eau, ces substances végétales gonflent et forment une texture douce et légèrement gélifiée qui vient tapisser les muqueuses et explique une grande partie des usages traditionnels de la plante.
Fleurs et feuilles peuvent ainsi être utilisées dans différentes préparations très simples. En voici deux particulièrement intéressantes.
1. L'infusion de mauve
Les fleurs et les feuilles peuvent être utilisées fraîches ou séchées.
La mauve est traditionnellement employée pour apaiser les muqueuses irritées, notamment en cas de :
• gorge irritée ;
• toux sèche ;
• inconfort digestif ;
• irritation de la bouche.
Pour préserver ses mucilages, inutile de la faire bouillir : une infusion douce convient très bien.
💡 On peut même réaliser une macération à froid pendant plusieurs heures. Les mucilages sont très solubles dans l'eau et cette méthode permet d'obtenir une préparation particulièrement douce.
2. En usage externe
La mauve est également traditionnellement utilisée pour apaiser les peaux sensibles ou irritées.
Une infusion concentrée et refroidie peut servir en compresse ou en bain local.
Comme évoqué dans la vidéo, elle peut également entrer dans la préparation d'un bain de bouche en cas de petites irritations buccales ou d'aphtes, sans l'avaler et sans remplacer une consultation si les lésions persistent.
Les fleurs séchées peuvent aussi être incorporées à des sels de bain pour profiter d'un moment agréable tout en valorisant la récolte.
👉 Fraîche ou séchée ?
Il n'est pas obligatoire de faire sécher la mauve avant de l'utiliser.
La plante fraîche convient parfaitement aux préparations immédiates. Le séchage sert surtout à la conserver pour pouvoir en profiter plusieurs mois après la récolte.
Une fois parfaitement sèche, conservez-la à l'abri de la lumière et de l'humidité.
👉 Précaution importante
Les mucilages peuvent ralentir l'absorption de certains médicaments pris par voie orale. Par prudence, espacez la consommation de mauve et la prise d'un traitement d'environ 2 heures.
Et comme toujours avec la cueillette sauvage : identification certaine, plante saine et lieu de récolte non pollué.
« La mauve n'a pas besoin d'une transformation compliquée pour être utile : de l'eau suffit déjà à extraire une grande partie de ce qui fait sa particularité.
Et puisqu'elle est également comestible, ses jeunes feuilles, ses fleurs et ses petits fruits appelés « fromages » peuvent aussi rejoindre la cuisine.
Certaines plantes n'ont pas besoin d'agir avec force : leur douceur suffit à expliquer pourquoi nous les utilisons depuis si longtemps. »
(🌿 PititeFred)
Vidéo via :
https://vm.tiktok.com/ZN88bqM8F/
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
👍54❤11
Media is too big
VIEW IN TELEGRAM
🟥 DOSSIER COVID : ET SI CE N’ÉTAIT PAS DE L’INCOMPÉTENCE ? L’ANALYSE TROUBLANTE D’UNE PSYCHOLOGUE
➡️🇫🇷 MARION SAINT MICHEL :
« Nous sommes en guerre. »
Six fois.
Lorsque ces mots sont prononcés par Emmanuel Macron le 16 mars 2020, la France entre dans une période dont nous mesurons encore aujourd’hui les conséquences.
Confinements.
Attestations pour sortir.
Commerces fermés.
Écoles bouleversées.
Gestes barrières.
Isolement.
Peur.
Culpabilisation.
Consignes parfois contradictoires.
Pendant longtemps, beaucoup ont résumé certaines décisions de cette période par un mot :
l’incompétence.
Mais Marion Saint-Michel propose une autre lecture.
Psychologue clinicienne, psychothérapeute et diplômée en sciences politiques, elle s’intéresse notamment aux mécanismes psychologiques du pouvoir et de la gouvernance.
Et dans cette intervention, elle pose une question particulièrement dérangeante :
Et si certaines choses que nous avons prises pour de l’incompétence devaient aussi être analysées à travers leurs effets psychologiques sur la population ?
Selon son analyse, le confinement aurait produit quatre effets majeurs :
-> Démoraliser une partie de la population, notamment les plus fragiles et les enfants.
-> Isoler les individus les uns des autres, en supprimant une grande partie des échanges sociaux où l’on confronte habituellement ses expériences et ses opinions.
-> Fragiliser économiquement une partie de la population, notamment les indépendants, commerçants et petites structures.
-> Mesurer jusqu’où une population accepte des restrictions exceptionnelles lorsqu’elle se trouve confrontée à la peur et à l’incertitude.
Les années suivantes lui donnent matière à réflexion : les conséquences psychologiques de cette période sont aujourd’hui largement documentées, particulièrement chez les jeunes.
Mais Marion Saint-Michel va plus loin.
Elle revient sur quelque chose que beaucoup d’entre nous ont vécu à l’époque :
les contradictions.
Le masque inutile, puis indispensable.
Certaines activités interdites tandis que d’autres restaient autorisées.
Des règles changeantes.
Des annonces successives.
Des injonctions parfois difficiles à comprendre.
Et elle convoque alors un véritable concept de psychologie :
LA DISSONANCE COGNITIVE
Lorsqu’un individu reçoit continuellement des informations ou injonctions contradictoires, particulièrement dans une situation de stress, cela peut générer confusion, tension psychologique et perte de repères.
Et c’est ici que son analyse devient particulièrement intéressante.
Pour elle, nous aurions peut-être commis une erreur en répétant constamment :
« Ils sont complètement incompétents. »
Car elle pose une autre hypothèse : certaines contradictions et certains mécanismes de communication pourraient avoir participé à rendre la population plus désorientée et donc plus disposée à suivre les consignes.
Et il existe également un autre élément parfaitement documenté : pendant la crise sanitaire, l’État français a massivement eu recours à des cabinets de conseil privés.
Le Sénat a notamment recensé au moins 68 commandes de prestations de conseil liées à la crise sanitaire, pour plus de 41 millions d’euros.
McKinsey a, entre autres, participé à l’organisation et au pilotage de la campagne vaccinale.
la communication gouvernementale, la gestion d’une crise et les comportements d’une population ne sont pas des sujets anodins.
Les mots comptent.
La peur compte.
L’isolement compte.
La répétition compte.
Les contradictions comptent.
Et leurs conséquences psychologiques aussi.
(https://www.facebook.com/share/v/18EtVpdtjP/)
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, partagez-la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée :
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
➡️🇫🇷 MARION SAINT MICHEL :
« Nous sommes en guerre. »
Six fois.
Lorsque ces mots sont prononcés par Emmanuel Macron le 16 mars 2020, la France entre dans une période dont nous mesurons encore aujourd’hui les conséquences.
Confinements.
Attestations pour sortir.
Commerces fermés.
Écoles bouleversées.
Gestes barrières.
Isolement.
Peur.
Culpabilisation.
Consignes parfois contradictoires.
Pendant longtemps, beaucoup ont résumé certaines décisions de cette période par un mot :
l’incompétence.
Mais Marion Saint-Michel propose une autre lecture.
Psychologue clinicienne, psychothérapeute et diplômée en sciences politiques, elle s’intéresse notamment aux mécanismes psychologiques du pouvoir et de la gouvernance.
Et dans cette intervention, elle pose une question particulièrement dérangeante :
Et si certaines choses que nous avons prises pour de l’incompétence devaient aussi être analysées à travers leurs effets psychologiques sur la population ?
Selon son analyse, le confinement aurait produit quatre effets majeurs :
-> Démoraliser une partie de la population, notamment les plus fragiles et les enfants.
-> Isoler les individus les uns des autres, en supprimant une grande partie des échanges sociaux où l’on confronte habituellement ses expériences et ses opinions.
-> Fragiliser économiquement une partie de la population, notamment les indépendants, commerçants et petites structures.
-> Mesurer jusqu’où une population accepte des restrictions exceptionnelles lorsqu’elle se trouve confrontée à la peur et à l’incertitude.
Les années suivantes lui donnent matière à réflexion : les conséquences psychologiques de cette période sont aujourd’hui largement documentées, particulièrement chez les jeunes.
Mais Marion Saint-Michel va plus loin.
Elle revient sur quelque chose que beaucoup d’entre nous ont vécu à l’époque :
les contradictions.
Le masque inutile, puis indispensable.
Certaines activités interdites tandis que d’autres restaient autorisées.
Des règles changeantes.
Des annonces successives.
Des injonctions parfois difficiles à comprendre.
Et elle convoque alors un véritable concept de psychologie :
LA DISSONANCE COGNITIVE
Lorsqu’un individu reçoit continuellement des informations ou injonctions contradictoires, particulièrement dans une situation de stress, cela peut générer confusion, tension psychologique et perte de repères.
Et c’est ici que son analyse devient particulièrement intéressante.
Pour elle, nous aurions peut-être commis une erreur en répétant constamment :
« Ils sont complètement incompétents. »
Car elle pose une autre hypothèse : certaines contradictions et certains mécanismes de communication pourraient avoir participé à rendre la population plus désorientée et donc plus disposée à suivre les consignes.
Et il existe également un autre élément parfaitement documenté : pendant la crise sanitaire, l’État français a massivement eu recours à des cabinets de conseil privés.
Le Sénat a notamment recensé au moins 68 commandes de prestations de conseil liées à la crise sanitaire, pour plus de 41 millions d’euros.
McKinsey a, entre autres, participé à l’organisation et au pilotage de la campagne vaccinale.
la communication gouvernementale, la gestion d’une crise et les comportements d’une population ne sont pas des sujets anodins.
Les mots comptent.
La peur compte.
L’isolement compte.
La répétition compte.
Les contradictions comptent.
Et leurs conséquences psychologiques aussi.
(https://www.facebook.com/share/v/18EtVpdtjP/)
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, partagez-la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée :
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
👍156👏54❤39🔥10😢4
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
🟥🟦 DOSSIER SANTÉ/SOCIÉTAL : ÊTES-VOUS D'ACCORD ? LES INJECTIONS OBLIGATOIRES EN 2028 VONT RÉDUIRE LA POPULATION !
Qu'en pensez-vous ?...
(Loulou)
➡️🇨🇵 JABARYBARRY :
Les vaccinations obligatoires sont destinées à réduire la population !
Tout le monde aura son injection, des bébés aux plus âgés, impossible d'y échapper car ils auront les capacités à vous bloquer l'accès à tout !
https://www.instagram.com/reel/DbD8qpWIX26/?igsi=ejdzb2VvM2dlMDVv
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez-la ! 😉
Rejoignez-nous sur Telegram :
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
Qu'en pensez-vous ?...
(Loulou)
➡️🇨🇵 JABARYBARRY :
Les vaccinations obligatoires sont destinées à réduire la population !
Tout le monde aura son injection, des bébés aux plus âgés, impossible d'y échapper car ils auront les capacités à vous bloquer l'accès à tout !
https://www.instagram.com/reel/DbD8qpWIX26/?igsi=ejdzb2VvM2dlMDVv
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez-la ! 😉
Rejoignez-nous sur Telegram :
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
🤬137🔥14👍13❤8🙏4
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
🟥 DOSSIER INCENDIES EN GIRONDE : NOUS AVONS TOUT PERDU.. FACE AUX AUTORITÉS, LA DIGNITÉ ET LA COLÈRE DES SINISTRÉS DU PORGE
➡️🇫🇷 SAMIZDAT :
Il y a des images de catastrophes.
Et puis il y a l’après.
Celui dont on parle beaucoup moins.
Un mois après le gigantesque incendie qui a ravagé une partie de la Gironde, plus de 500 habitants se sont réunis au Porge face aux autorités pour demander des réponses.
🔥 183 maisons ont été détruites dans cette seule commune.
Le mégafeu parti de Saumos a parcouru environ 42 000 hectares entre le 21 juillet et le 1er août.
Derrière ces chiffres, il y a surtout des vies pulvérisées.
Des maisons.
Des souvenirs.
Des meubles.
Des animaux parfois.
Des années entières de vie parties en fumée.
Et aujourd’hui encore, certains habitants racontent ce terrible sentiment d’avoir été abandonnés au moment où ils avaient le plus besoin d’aide.
Lors de cette réunion, les questions fusent.
Pourquoi certaines alertes n’ont-elles pas été reçues ?
Les évacuations ont-elles été suffisamment anticipées ?
Les moyens engagés étaient-ils suffisants ?
Pourquoi certains habitants ont-ils eu le sentiment d’être livrés à eux-mêmes face aux flammes ?
Autant de questions auxquelles ces sinistrés attendent désormais des réponses précises.
Et puis il y a cette séquence qui interpelle.
Face aux sinistrés, Sophie Brocas, préfète de la Gironde, est directement mise en cause sur sa gestion.
Interpellée sur son " incompétence" , elle balaie la remarque d’un geste de la main : « Ça vous regarde. »
Chacun jugera les images.. mais face à des gens qui viennent de tout perdre, difficile de ne pas être frappé par la froideur de la réponse !
Dans sa vidéo, Samizdat revient également sur un témoignage particulièrement bouleversant.
Celui d’une femme, mère d’un enfant de 7 ans, qui aurait expliqué avoir tout perdu dans l’incendie et avoir appris le décès de son mari le matin même de cette réunion.
Et malgré cela..
elle était là.
Debout.
Venue demander des réponses.
Le traumatisme des habitants est immense.
Un mois après l’incendie, certains n'ont toujours plus de maison.
Des dizaines de familles ont dû être relogées.
Une cellule d’urgence médico-psychologique a réalisé environ 1 500 consultations.
Et malgré tout cela, ce qui ressort également du Porge est une solidarité incroyable.
Des habitants hébergent leurs voisins.
Des dons arrivent de toute la France.
Des bénévoles trient vêtements, vaisselle et produits de première nécessité.
Un habitant a résumé la situation avec quelques mots :
« C’est le village qui sauve le village. »
(https://vm.tiktok.com/ZN8FMwfTm/)
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, partagez-la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée :
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
➡️🇫🇷 SAMIZDAT :
Il y a des images de catastrophes.
Et puis il y a l’après.
Celui dont on parle beaucoup moins.
Un mois après le gigantesque incendie qui a ravagé une partie de la Gironde, plus de 500 habitants se sont réunis au Porge face aux autorités pour demander des réponses.
🔥 183 maisons ont été détruites dans cette seule commune.
Le mégafeu parti de Saumos a parcouru environ 42 000 hectares entre le 21 juillet et le 1er août.
Derrière ces chiffres, il y a surtout des vies pulvérisées.
Des maisons.
Des souvenirs.
Des meubles.
Des animaux parfois.
Des années entières de vie parties en fumée.
Et aujourd’hui encore, certains habitants racontent ce terrible sentiment d’avoir été abandonnés au moment où ils avaient le plus besoin d’aide.
Lors de cette réunion, les questions fusent.
Pourquoi certaines alertes n’ont-elles pas été reçues ?
Les évacuations ont-elles été suffisamment anticipées ?
Les moyens engagés étaient-ils suffisants ?
Pourquoi certains habitants ont-ils eu le sentiment d’être livrés à eux-mêmes face aux flammes ?
Autant de questions auxquelles ces sinistrés attendent désormais des réponses précises.
Et puis il y a cette séquence qui interpelle.
Face aux sinistrés, Sophie Brocas, préfète de la Gironde, est directement mise en cause sur sa gestion.
Interpellée sur son " incompétence" , elle balaie la remarque d’un geste de la main : « Ça vous regarde. »
Chacun jugera les images.. mais face à des gens qui viennent de tout perdre, difficile de ne pas être frappé par la froideur de la réponse !
Dans sa vidéo, Samizdat revient également sur un témoignage particulièrement bouleversant.
Celui d’une femme, mère d’un enfant de 7 ans, qui aurait expliqué avoir tout perdu dans l’incendie et avoir appris le décès de son mari le matin même de cette réunion.
Et malgré cela..
elle était là.
Debout.
Venue demander des réponses.
Le traumatisme des habitants est immense.
Un mois après l’incendie, certains n'ont toujours plus de maison.
Des dizaines de familles ont dû être relogées.
Une cellule d’urgence médico-psychologique a réalisé environ 1 500 consultations.
Et malgré tout cela, ce qui ressort également du Porge est une solidarité incroyable.
Des habitants hébergent leurs voisins.
Des dons arrivent de toute la France.
Des bénévoles trient vêtements, vaisselle et produits de première nécessité.
Un habitant a résumé la situation avec quelques mots :
« C’est le village qui sauve le village. »
(https://vm.tiktok.com/ZN8FMwfTm/)
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, partagez-la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée :
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
😢85🤬56❤22😁2
Media is too big
VIEW IN TELEGRAM
🟥 DOSSIER POLITIQUE : LE GRAND THÉÂTRE 🤡 ILS S’ÉCHARPENT DEVANT NOUS.. PUIS RIGOLENT ENSEMBLE EN COULISSES
➡️🇫🇷 ARNAUD SEASSARI :
Droite, gauche, centre, extrême droite, gauche radicale, écologistes...
Le 27 août, sept prétendants à l’Élysée étaient réunis à Roland-Garros pour le premier grand débat de la présidentielle 2027, organisé par le Medef et diffusé sur LCI.
Devant les caméras : désaccords, affrontements et grandes divergences politiques.
Et juste à côté ?
Sourires, discussions, plaisanteries.. Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon rigolant ensemble, entre autres.
Alors évidemment, des adversaires politiques ont parfaitement le droit de se parler et même de rire ensemble.
Mais avouez que les images sont assez savoureuses quand on voit la guerre permanente que l’on nous vend le reste du temps.
Pendant que les électeurs s’écharpent entre eux pour défendre leur camp..
en coulisses, le grand théâtre politique sait aussi faire tomber le rideau.
À méditer.
Et surtout, ne vous battez pas trop pour eux.. 😏
(https://www.facebook.com/share/v/18tQrbQx6e/)
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, partagez-la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée :
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
➡️🇫🇷 ARNAUD SEASSARI :
Droite, gauche, centre, extrême droite, gauche radicale, écologistes...
Le 27 août, sept prétendants à l’Élysée étaient réunis à Roland-Garros pour le premier grand débat de la présidentielle 2027, organisé par le Medef et diffusé sur LCI.
Devant les caméras : désaccords, affrontements et grandes divergences politiques.
Et juste à côté ?
Sourires, discussions, plaisanteries.. Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon rigolant ensemble, entre autres.
Alors évidemment, des adversaires politiques ont parfaitement le droit de se parler et même de rire ensemble.
Mais avouez que les images sont assez savoureuses quand on voit la guerre permanente que l’on nous vend le reste du temps.
Pendant que les électeurs s’écharpent entre eux pour défendre leur camp..
en coulisses, le grand théâtre politique sait aussi faire tomber le rideau.
À méditer.
Et surtout, ne vous battez pas trop pour eux.. 😏
(https://www.facebook.com/share/v/18tQrbQx6e/)
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, partagez-la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée :
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
😁66👍41🔥34❤15👏8
Media is too big
VIEW IN TELEGRAM
🟥🟦 DOSSIER SOCIÉTAL : LA SANTÉ D’ABORD.. OU LE TRAVAIL À TOUT PRIX ?
➡️🇫🇷 AUDREY VANARD :
Cancer. Sclérose en plaques. Maladies chroniques ou invalidantes.
Des pathologies lourdes, parfois invisibles, qui peuvent épuiser physiquement et psychologiquement ceux qui les traversent.
Dans cette vidéo, une femme rapporte les témoignages de plusieurs patients atteints de maladies graves à qui certains médecins auraient expliqué que, malgré leur état, ils étaient encore capables de travailler.
Et elle pose finalement une question toute simple :
À quel moment la santé de la personne passe-t-elle réellement en premier ?
Évidemment, avoir un cancer, une sclérose en plaques ou une autre maladie chronique ne signifie pas automatiquement être incapable de travailler.
Chaque situation est différente.
Certaines personnes veulent continuer à travailler, parce que leur activité leur apporte une stabilité, un lien social, une raison de garder un rythme.
D’autres peuvent continuer grâce à un poste aménagé ou un temps partiel thérapeutique.
Et puis il y a celles qui, tout simplement, n’en peuvent plus.
Fatigue extrême, douleurs, traitements lourds, effets secondaires, difficultés motrices ou cognitives..
Et parfois, tout cela ne se voit même pas.
C’est peut-être là que notre société devrait apprendre à regarder autrement la maladie.
Parce qu’être encore capable de se lever, de marcher ou de tenir quelques heures ne signifie pas nécessairement être capable d’enchaîner une semaine entière de travail sans conséquences sur sa santé.
(https://vm.tiktok.com/ZN8Fk5x52/)
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, partagez-la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée :
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
➡️🇫🇷 AUDREY VANARD :
Cancer. Sclérose en plaques. Maladies chroniques ou invalidantes.
Des pathologies lourdes, parfois invisibles, qui peuvent épuiser physiquement et psychologiquement ceux qui les traversent.
Dans cette vidéo, une femme rapporte les témoignages de plusieurs patients atteints de maladies graves à qui certains médecins auraient expliqué que, malgré leur état, ils étaient encore capables de travailler.
Et elle pose finalement une question toute simple :
À quel moment la santé de la personne passe-t-elle réellement en premier ?
Évidemment, avoir un cancer, une sclérose en plaques ou une autre maladie chronique ne signifie pas automatiquement être incapable de travailler.
Chaque situation est différente.
Certaines personnes veulent continuer à travailler, parce que leur activité leur apporte une stabilité, un lien social, une raison de garder un rythme.
D’autres peuvent continuer grâce à un poste aménagé ou un temps partiel thérapeutique.
Et puis il y a celles qui, tout simplement, n’en peuvent plus.
Fatigue extrême, douleurs, traitements lourds, effets secondaires, difficultés motrices ou cognitives..
Et parfois, tout cela ne se voit même pas.
C’est peut-être là que notre société devrait apprendre à regarder autrement la maladie.
Parce qu’être encore capable de se lever, de marcher ou de tenir quelques heures ne signifie pas nécessairement être capable d’enchaîner une semaine entière de travail sans conséquences sur sa santé.
(https://vm.tiktok.com/ZN8Fk5x52/)
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, partagez-la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée :
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
🙏83👍35❤19👏12😢5
Media is too big
VIEW IN TELEGRAM
Excellent ! Avec la bande son c'est plus clair !
Quand on pense que les français se divisent à cause des partis politiques,
Eux par contre c'est juste pour le théâtre 😉 !
Vidéo via :
https://vm.tiktok.com/ZN8FAhuEC/
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez-la ! 😉
Rejoignez-nous sur Telegram :
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
Quand on pense que les français se divisent à cause des partis politiques,
Eux par contre c'est juste pour le théâtre 😉 !
Vidéo via :
https://vm.tiktok.com/ZN8FAhuEC/
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez-la ! 😉
Rejoignez-nous sur Telegram :
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
👍74🤬65🔥10❤8😁4
Media is too big
VIEW IN TELEGRAM
Ah !
Les joies de la vie en autonomie...
Ou pas ! 🤪😅😂
Un p'tit thé ? 🤣
Êtes-vous reposés et ressourcés afin d'amorcer la rentrée avec détermination, force et courage ?!
Car, il va nous en falloir ! 😉
Demain, le canal rediffusera TOUS les posts santé/astuces du mois d'août 🤗
À lundi pour l'info, et en attendant,
Nous vous souhaitons une excellente soirée ainsi qu'une douce nuit... 🙏
(Chairie)
(https://www.facebook.com/share/v/1DQYE1fXBB/)
POUR RAPPEL :
➡️ Système de couleur pour chaque rubrique du canal :
🟥 Gouvernement
🟧 Conflits, Guerres
🟦 Crise Covid et Autres Virus... conséquences, effets secondaires, ...
🟩 Les Sujets Divers (dit vert)
🟪 Sujets Sensibles
🟨 Nature et Soins
⬛️ ALERTE INFO
➡️ 🟦 RECUEIL DES EFFETS SECONDAIRES,
Pompiers, médecins, corps médical et victimes...
Via :
https://odysee.com/@ReligiareOriginel:d/T%C3%89MOIGNAGES_EFFETS_IND%C3%89SIRABLES_2021-2022:9
➡️ Lien du tchat :
https://t.iss.one/VeriteDiffuseeTchat
➡️ Lien twitter :
https://twitter.com/VeriteDiffusee?t=0pVhB_3giPlG0O0HTiE7Kg&s=09
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Twitter : @VeriteDiffusee
Les joies de la vie en autonomie...
Ou pas ! 🤪😅😂
Un p'tit thé ? 🤣
Êtes-vous reposés et ressourcés afin d'amorcer la rentrée avec détermination, force et courage ?!
Car, il va nous en falloir ! 😉
Demain, le canal rediffusera TOUS les posts santé/astuces du mois d'août 🤗
À lundi pour l'info, et en attendant,
Nous vous souhaitons une excellente soirée ainsi qu'une douce nuit... 🙏
(Chairie)
(https://www.facebook.com/share/v/1DQYE1fXBB/)
POUR RAPPEL :
➡️ Système de couleur pour chaque rubrique du canal :
🟥 Gouvernement
🟧 Conflits, Guerres
🟦 Crise Covid et Autres Virus... conséquences, effets secondaires, ...
🟩 Les Sujets Divers (dit vert)
🟪 Sujets Sensibles
🟨 Nature et Soins
⬛️ ALERTE INFO
➡️ 🟦 RECUEIL DES EFFETS SECONDAIRES,
Pompiers, médecins, corps médical et victimes...
Via :
https://odysee.com/@ReligiareOriginel:d/T%C3%89MOIGNAGES_EFFETS_IND%C3%89SIRABLES_2021-2022:9
➡️ Lien du tchat :
https://t.iss.one/VeriteDiffuseeTchat
➡️ Lien twitter :
https://twitter.com/VeriteDiffusee?t=0pVhB_3giPlG0O0HTiE7Kg&s=09
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Twitter : @VeriteDiffusee
😁73🙏21👍15❤11😢1
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
🟨 DOSSIER SANTÉ/ASTUCES :
L'IPOMÉE : UNE LIANE POUR TUTEURER NATURELLEMENT LES TOMATES
➡️Auteur : Retour à la Terre (Facebook)
Certaines plantes grimpantes peuvent être utilisées comme de véritables liens naturels. La vidéo présente une astuce originale : planter une ipomée au pied des tomates afin qu'elle s'enroule spontanément autour du tuteur et de la tige, limitant ainsi le besoin d'attacher le plant au fil de sa croissance.
👉 Comment fonctionne cette astuce ?
L'ipomée est une plante grimpante dont les tiges s'enroulent naturellement autour des supports qu'elles rencontrent.
En la plantant à proximité d'un pied de tomate déjà muni d'un tuteur, elle accompagne progressivement sa croissance en formant une sorte de lien végétal.
L'objectif est de réduire les interventions manuelles nécessaires pour maintenir la tomate bien droite.
👉 Les tomates seront-elles vraiment en meilleure santé ?
Cette affirmation est parfois avancée par des jardiniers, mais il existe peu de données permettant de l'attribuer directement à l'ipomée.
En revanche, plusieurs mécanismes peuvent expliquer un effet indirect :
• moins de manipulations, donc moins de risques de casser une tige ou de provoquer une blessure ;
• un meilleur maintien face au vent et au poids des fruits ;
• les fleurs de l'ipomée attirent de nombreux insectes pollinisateurs, favorisant la biodiversité du jardin.
👉 Quelques précautions
Les ipomées sont des plantes à croissance rapide.
Il est donc important de les surveiller afin qu'elles n'étouffent pas le plant de tomate ni ne lui fassent trop d'ombre, surtout dans les petits potagers.
Selon l'espèce cultivée, certaines ipomées peuvent également produire de nombreuses graines et devenir très envahissantes.
👉 En bref
Cette technique illustre un principe intéressant : utiliser les interactions naturelles entre les plantes plutôt que de multiplier les accessoires.
N'hésitez pas à tester cette méthode sur quelques pieds de tomates seulement la première année afin d'observer son comportement dans votre jardin avant de la généraliser.
"La nature sait souvent grimper seule ; notre rôle consiste parfois simplement à lui offrir le bon support."
(🌿 PititeFred)
Vidéo via :
https://www.facebook.com/share/r/1BHkxoF5Ne/?mibextid=wwXIfr
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
L'IPOMÉE : UNE LIANE POUR TUTEURER NATURELLEMENT LES TOMATES
➡️Auteur : Retour à la Terre (Facebook)
Certaines plantes grimpantes peuvent être utilisées comme de véritables liens naturels. La vidéo présente une astuce originale : planter une ipomée au pied des tomates afin qu'elle s'enroule spontanément autour du tuteur et de la tige, limitant ainsi le besoin d'attacher le plant au fil de sa croissance.
👉 Comment fonctionne cette astuce ?
L'ipomée est une plante grimpante dont les tiges s'enroulent naturellement autour des supports qu'elles rencontrent.
En la plantant à proximité d'un pied de tomate déjà muni d'un tuteur, elle accompagne progressivement sa croissance en formant une sorte de lien végétal.
L'objectif est de réduire les interventions manuelles nécessaires pour maintenir la tomate bien droite.
👉 Les tomates seront-elles vraiment en meilleure santé ?
Cette affirmation est parfois avancée par des jardiniers, mais il existe peu de données permettant de l'attribuer directement à l'ipomée.
En revanche, plusieurs mécanismes peuvent expliquer un effet indirect :
• moins de manipulations, donc moins de risques de casser une tige ou de provoquer une blessure ;
• un meilleur maintien face au vent et au poids des fruits ;
• les fleurs de l'ipomée attirent de nombreux insectes pollinisateurs, favorisant la biodiversité du jardin.
👉 Quelques précautions
Les ipomées sont des plantes à croissance rapide.
Il est donc important de les surveiller afin qu'elles n'étouffent pas le plant de tomate ni ne lui fassent trop d'ombre, surtout dans les petits potagers.
Selon l'espèce cultivée, certaines ipomées peuvent également produire de nombreuses graines et devenir très envahissantes.
👉 En bref
Cette technique illustre un principe intéressant : utiliser les interactions naturelles entre les plantes plutôt que de multiplier les accessoires.
N'hésitez pas à tester cette méthode sur quelques pieds de tomates seulement la première année afin d'observer son comportement dans votre jardin avant de la généraliser.
"La nature sait souvent grimper seule ; notre rôle consiste parfois simplement à lui offrir le bon support."
(🌿 PititeFred)
Vidéo via :
https://www.facebook.com/share/r/1BHkxoF5Ne/?mibextid=wwXIfr
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
❤54👍28😢2
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
🟨 DOSSIER SANTÉ/ASTUCES :
LA MÉLOTHRIE SCABRE : LE PETIT CONCOMBRE QUI CHANGE DE GOÛT EN MÛRISSANT
➡️Auteur vidéo : Le Jardin BIS (Facebook)
À première vue, on pourrait croire qu'il s'agit d'une minuscule pastèque. Pourtant, la mélothrie scabre (Melothria scabra), aussi appelée concombre du Mexique, melon-souris ou encore concombre aigre, est une cucurbitacée originale qui séduit de plus en plus les jardiniers.
👉 Un fruit qui évolue avec sa maturité
L'un des aspects les plus étonnants de la mélothrie est que son goût change au fil de sa maturation.
Récoltée jeune, elle est croquante, rafraîchissante et rappelle le concombre avec une légère pointe acidulée.
En mûrissant davantage, sa saveur devient plus marquée et sa texture s'assouplit. Pour une consommation crue, la plupart des jardiniers préfèrent donc la récolter avant sa pleine maturité.
👉 Une plante très productive
Malgré la petite taille de ses fruits, la mélothrie peut produire en abondance tout au long de l'été lorsque les conditions lui conviennent.
Plus les récoltes sont régulières, plus la plante est généralement encouragée à produire de nouveaux fruits.
👉 Comment la cultiver ?
Comme la plupart des cucurbitacées, elle apprécie :
• un emplacement ensoleillé ou légèrement mi-ombragé ;
• un sol riche en matière organique ;
• une terre fraîche mais bien drainée ;
• des arrosages réguliers sans excès.
Grimpante, elle se développe beaucoup mieux sur un treillis, un grillage ou une pergola où ses fines tiges peuvent facilement s'accrocher.
👉 Une culture peu encombrante
Contrairement à certains melons ou courges qui s'étalent au sol, la mélothrie pousse volontiers en hauteur.
Elle est donc particulièrement adaptée aux petits jardins, aux potagers urbains ou même à une culture en grand bac muni d'un support.
👉 Comment la déguster ?
Ses petits fruits peuvent être consommés :
• crus en salade ;
• à l'apéritif ;
• en pickles dans du vinaigre ;
• en lactofermentation ;
• en garniture de plats estivaux.
Leur texture croquante en fait un légume aussi décoratif qu'agréable à déguster.
👉 Le saviez-vous ?
Sous terre, la mélothrie développe un tubercule.
Dans les régions où elle ne gèle pas, ce tubercule peut parfois permettre à la plante de repartir l'année suivante. En climat froid, elle est généralement cultivée comme une annuelle, mais certains jardiniers tentent de conserver le tubercule hors gel durant l'hiver.
"La mélothrie illustre parfaitement qu'un potager peut être à la fois productif, original et esthétique.
En variant les espèces cultivées, on favorise également la biodiversité, on découvre de nouvelles saveurs et on réduit les risques liés à la culture d'un petit nombre de variétés.
Le potager est un formidable terrain d'exploration : chaque plante inconnue est une nouvelle occasion d'apprendre."
(🌿 PititeFred)
Vidéo via :
https://www.facebook.com/share/v/1BiqJgbfAd/?mibextid=wwXIfr
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
LA MÉLOTHRIE SCABRE : LE PETIT CONCOMBRE QUI CHANGE DE GOÛT EN MÛRISSANT
➡️Auteur vidéo : Le Jardin BIS (Facebook)
À première vue, on pourrait croire qu'il s'agit d'une minuscule pastèque. Pourtant, la mélothrie scabre (Melothria scabra), aussi appelée concombre du Mexique, melon-souris ou encore concombre aigre, est une cucurbitacée originale qui séduit de plus en plus les jardiniers.
👉 Un fruit qui évolue avec sa maturité
L'un des aspects les plus étonnants de la mélothrie est que son goût change au fil de sa maturation.
Récoltée jeune, elle est croquante, rafraîchissante et rappelle le concombre avec une légère pointe acidulée.
En mûrissant davantage, sa saveur devient plus marquée et sa texture s'assouplit. Pour une consommation crue, la plupart des jardiniers préfèrent donc la récolter avant sa pleine maturité.
👉 Une plante très productive
Malgré la petite taille de ses fruits, la mélothrie peut produire en abondance tout au long de l'été lorsque les conditions lui conviennent.
Plus les récoltes sont régulières, plus la plante est généralement encouragée à produire de nouveaux fruits.
👉 Comment la cultiver ?
Comme la plupart des cucurbitacées, elle apprécie :
• un emplacement ensoleillé ou légèrement mi-ombragé ;
• un sol riche en matière organique ;
• une terre fraîche mais bien drainée ;
• des arrosages réguliers sans excès.
Grimpante, elle se développe beaucoup mieux sur un treillis, un grillage ou une pergola où ses fines tiges peuvent facilement s'accrocher.
👉 Une culture peu encombrante
Contrairement à certains melons ou courges qui s'étalent au sol, la mélothrie pousse volontiers en hauteur.
Elle est donc particulièrement adaptée aux petits jardins, aux potagers urbains ou même à une culture en grand bac muni d'un support.
👉 Comment la déguster ?
Ses petits fruits peuvent être consommés :
• crus en salade ;
• à l'apéritif ;
• en pickles dans du vinaigre ;
• en lactofermentation ;
• en garniture de plats estivaux.
Leur texture croquante en fait un légume aussi décoratif qu'agréable à déguster.
👉 Le saviez-vous ?
Sous terre, la mélothrie développe un tubercule.
Dans les régions où elle ne gèle pas, ce tubercule peut parfois permettre à la plante de repartir l'année suivante. En climat froid, elle est généralement cultivée comme une annuelle, mais certains jardiniers tentent de conserver le tubercule hors gel durant l'hiver.
"La mélothrie illustre parfaitement qu'un potager peut être à la fois productif, original et esthétique.
En variant les espèces cultivées, on favorise également la biodiversité, on découvre de nouvelles saveurs et on réduit les risques liés à la culture d'un petit nombre de variétés.
Le potager est un formidable terrain d'exploration : chaque plante inconnue est une nouvelle occasion d'apprendre."
(🌿 PititeFred)
Vidéo via :
https://www.facebook.com/share/v/1BiqJgbfAd/?mibextid=wwXIfr
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
👍51❤24
Media is too big
VIEW IN TELEGRAM
🟨 DOSSIER SANTÉ/ASTUCES :
LE TAMARIS : L'ARBRE LÉGER QUI RÉSISTE LÀ OÙ D'AUTRES PEINENT
➡️Auteur vidéo TikTok : Thibault – @thibault_pepinieriste
Le tamaris (Tamarix spp.) est un petit arbre ou un grand arbuste apprécié pour sa silhouette aérienne et sa remarquable résistance. Sa floraison légère, en plumeaux roses ou blancs, apporte une touche de douceur au jardin tout en demandant très peu d'entretien.
👉 Pourquoi choisir un tamaris ?
Le tamaris est particulièrement adapté aux conditions difficiles.
Il supporte :
• les vents forts ;
• les embruns marins ;
• les sols pauvres, sableux ou calcaires ;
• les périodes de sécheresse une fois bien installé ;
• des températures pouvant descendre jusqu'à environ -20 °C selon les espèces.
Il est donc parfaitement adapté aux jardins naturels, aux terrains exposés ou aux bords de mer.
👉 Rose ou blanc ?
Deux types sont fréquemment proposés :
- Tamaris rose
Sa floraison forme de longs plumeaux roses qui donnent un aspect léger, presque nuageux. Il est idéal pour créer une ambiance douce et naturelle.
- Tamaris blanc
Sa floraison claire illumine le jardin et apporte une touche d'élégance tout en conservant la même légèreté.
👉 Pourquoi résiste-t-il si bien au vent ?
Son feuillage est composé de très petites feuilles en forme d'écailles qui offrent peu de prise au vent.
Cette particularité, associée à un système racinaire bien développé, lui permet de supporter des conditions où d'autres arbres souffriraient davantage.
👉 Où le planter ?
Le tamaris apprécie :
• le plein soleil ;
• un sol bien drainé ;
• les terrains pauvres ou sableux ;
• les emplacements exposés.
Une fois bien installé, il nécessite peu d'arrosage et demande très peu d'entretien.
👉 Faut-il le tailler ?
Une taille légère permet de conserver une silhouette harmonieuse et de favoriser le renouvellement des jeunes rameaux.
La période dépend de l'espèce :
• les tamaris à floraison printanière se taillent juste après la floraison ;
• les tamaris à floraison estivale se taillent en fin d'hiver, avant le redémarrage de la végétation.
👉 Le saviez-vous ?
Le nom "tamaris" regroupe une soixantaine d'espèces appartenant au genre Tamarix.
Selon les variétés, la floraison peut avoir lieu au printemps ou en été. Connaître son espèce permet donc de choisir le bon moment pour la taille et de profiter pleinement de sa floraison.
Ses fleurs sont également très appréciées des abeilles et de nombreux autres insectes pollinisateurs.
"Les arbres les plus résistants ne sont pas toujours les plus massifs. Certains traversent les tempêtes grâce à leur souplesse."
(🌿 PititeFred)
Vidéo via :
https://vm.tiktok.com/ZN8ekwvtn
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
LE TAMARIS : L'ARBRE LÉGER QUI RÉSISTE LÀ OÙ D'AUTRES PEINENT
➡️Auteur vidéo TikTok : Thibault – @thibault_pepinieriste
Le tamaris (Tamarix spp.) est un petit arbre ou un grand arbuste apprécié pour sa silhouette aérienne et sa remarquable résistance. Sa floraison légère, en plumeaux roses ou blancs, apporte une touche de douceur au jardin tout en demandant très peu d'entretien.
👉 Pourquoi choisir un tamaris ?
Le tamaris est particulièrement adapté aux conditions difficiles.
Il supporte :
• les vents forts ;
• les embruns marins ;
• les sols pauvres, sableux ou calcaires ;
• les périodes de sécheresse une fois bien installé ;
• des températures pouvant descendre jusqu'à environ -20 °C selon les espèces.
Il est donc parfaitement adapté aux jardins naturels, aux terrains exposés ou aux bords de mer.
👉 Rose ou blanc ?
Deux types sont fréquemment proposés :
- Tamaris rose
Sa floraison forme de longs plumeaux roses qui donnent un aspect léger, presque nuageux. Il est idéal pour créer une ambiance douce et naturelle.
- Tamaris blanc
Sa floraison claire illumine le jardin et apporte une touche d'élégance tout en conservant la même légèreté.
👉 Pourquoi résiste-t-il si bien au vent ?
Son feuillage est composé de très petites feuilles en forme d'écailles qui offrent peu de prise au vent.
Cette particularité, associée à un système racinaire bien développé, lui permet de supporter des conditions où d'autres arbres souffriraient davantage.
👉 Où le planter ?
Le tamaris apprécie :
• le plein soleil ;
• un sol bien drainé ;
• les terrains pauvres ou sableux ;
• les emplacements exposés.
Une fois bien installé, il nécessite peu d'arrosage et demande très peu d'entretien.
👉 Faut-il le tailler ?
Une taille légère permet de conserver une silhouette harmonieuse et de favoriser le renouvellement des jeunes rameaux.
La période dépend de l'espèce :
• les tamaris à floraison printanière se taillent juste après la floraison ;
• les tamaris à floraison estivale se taillent en fin d'hiver, avant le redémarrage de la végétation.
👉 Le saviez-vous ?
Le nom "tamaris" regroupe une soixantaine d'espèces appartenant au genre Tamarix.
Selon les variétés, la floraison peut avoir lieu au printemps ou en été. Connaître son espèce permet donc de choisir le bon moment pour la taille et de profiter pleinement de sa floraison.
Ses fleurs sont également très appréciées des abeilles et de nombreux autres insectes pollinisateurs.
"Les arbres les plus résistants ne sont pas toujours les plus massifs. Certains traversent les tempêtes grâce à leur souplesse."
(🌿 PititeFred)
Vidéo via :
https://vm.tiktok.com/ZN8ekwvtn
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
👍51❤21
Media is too big
VIEW IN TELEGRAM
🟨 DOSSIER SANTÉ/ASTUCES :
POURQUOI TAILLER SES CONCOMBRES ?
➡️Auteur vidéo : Seb – Permacoach (TikTok)
Le concombre est une plante très vigoureuse. Sans taille, il produit de nombreuses tiges secondaires, beaucoup de feuilles… mais pas toujours autant de fruits qu'on l'espérerait.
Une taille adaptée permet d'améliorer la circulation de l'air, de faciliter l'entretien et d'aider la plante à mieux répartir son énergie.
👉 Pourquoi tailler ?
Le concombre consacre une partie importante de son énergie à produire de nouvelles tiges et de nouvelles feuilles.
En supprimant certains rameaux secondaires peu utiles, la plante concentre davantage ses ressources sur le développement des fruits déjà présents.
Cette pratique facilite également la récolte et limite l'enchevêtrement de la végétation.
👉 Comment procéder ?
Lorsque la plante commence à bien se développer :
• retirez les pousses inutiles situées près de la base ;
• conservez les tiges principales les plus vigoureuses ;
• laissez les rameaux portant des fruits se développer ;
• supprimez les parties faibles, abîmées ou mal placées.
L'objectif n'est pas de tailler sévèrement, mais d'obtenir un plant bien aéré et facile à conduire.
👉 Pourquoi cela limite-t-il les maladies ?
Un feuillage très dense retient davantage l'humidité après la pluie ou l'arrosage.
Or, de nombreux champignons apprécient justement ces conditions humides et peu ventilées.
Un plant bien aéré sèche plus rapidement, ce qui réduit le risque de maladies comme l'oïdium ou le mildiou, sans toutefois les empêcher totalement.
👉 Faut-il tout tailler ?
Non.
Les feuilles restent indispensables : elles réalisent la photosynthèse et fabriquent les sucres qui permettront aux fruits de grossir.
L'objectif est donc de supprimer uniquement ce qui encombre inutilement la plante, tout en conservant suffisamment de feuillage pour assurer sa croissance.
👉 Le saviez-vous ?
Le concombre appartient à la famille des cucurbitacées, tout comme les courges, les melons, les courgettes et les pastèques.
Il n'existe pas une seule façon de le tailler. La méthode dépend de la variété cultivée, du mode de culture (pleine terre, serre ou culture palissée) et de l'objectif recherché. Les maraîchers professionnels taillent souvent davantage afin d'optimiser la production, tandis que dans un potager familial, une taille plus légère est généralement suffisante.
👉 Quelques conseils
• Utilisez un sécateur propre et bien affûté.
• Taillez de préférence par temps sec afin de favoriser une bonne cicatrisation.
• Évitez de manipuler les plants lorsqu'ils sont mouillés pour limiter la transmission de maladies.
• Récoltez régulièrement les concombres : cela encourage souvent la plante à produire de nouveaux fruits.
👉 Alternative P'titeFred
La taille n'est pas une obligation.
Des concombres conduits librement peuvent produire correctement, surtout lorsqu'ils disposent de beaucoup d'espace.
En revanche, dans une serre, un petit potager ou une culture palissée, une taille légère améliore souvent la circulation de l'air, facilite la récolte et rend le suivi des plants beaucoup plus agréable.
"Tailler une plante, ce n'est pas la contraindre. C'est l'aider à utiliser son énergie là où elle sera la plus utile."
(🌿 PititeFred)
Vidéo via :
https://vm.tiktok.com/ZN8ek5nkU
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
POURQUOI TAILLER SES CONCOMBRES ?
➡️Auteur vidéo : Seb – Permacoach (TikTok)
Le concombre est une plante très vigoureuse. Sans taille, il produit de nombreuses tiges secondaires, beaucoup de feuilles… mais pas toujours autant de fruits qu'on l'espérerait.
Une taille adaptée permet d'améliorer la circulation de l'air, de faciliter l'entretien et d'aider la plante à mieux répartir son énergie.
👉 Pourquoi tailler ?
Le concombre consacre une partie importante de son énergie à produire de nouvelles tiges et de nouvelles feuilles.
En supprimant certains rameaux secondaires peu utiles, la plante concentre davantage ses ressources sur le développement des fruits déjà présents.
Cette pratique facilite également la récolte et limite l'enchevêtrement de la végétation.
👉 Comment procéder ?
Lorsque la plante commence à bien se développer :
• retirez les pousses inutiles situées près de la base ;
• conservez les tiges principales les plus vigoureuses ;
• laissez les rameaux portant des fruits se développer ;
• supprimez les parties faibles, abîmées ou mal placées.
L'objectif n'est pas de tailler sévèrement, mais d'obtenir un plant bien aéré et facile à conduire.
👉 Pourquoi cela limite-t-il les maladies ?
Un feuillage très dense retient davantage l'humidité après la pluie ou l'arrosage.
Or, de nombreux champignons apprécient justement ces conditions humides et peu ventilées.
Un plant bien aéré sèche plus rapidement, ce qui réduit le risque de maladies comme l'oïdium ou le mildiou, sans toutefois les empêcher totalement.
👉 Faut-il tout tailler ?
Non.
Les feuilles restent indispensables : elles réalisent la photosynthèse et fabriquent les sucres qui permettront aux fruits de grossir.
L'objectif est donc de supprimer uniquement ce qui encombre inutilement la plante, tout en conservant suffisamment de feuillage pour assurer sa croissance.
👉 Le saviez-vous ?
Le concombre appartient à la famille des cucurbitacées, tout comme les courges, les melons, les courgettes et les pastèques.
Il n'existe pas une seule façon de le tailler. La méthode dépend de la variété cultivée, du mode de culture (pleine terre, serre ou culture palissée) et de l'objectif recherché. Les maraîchers professionnels taillent souvent davantage afin d'optimiser la production, tandis que dans un potager familial, une taille plus légère est généralement suffisante.
👉 Quelques conseils
• Utilisez un sécateur propre et bien affûté.
• Taillez de préférence par temps sec afin de favoriser une bonne cicatrisation.
• Évitez de manipuler les plants lorsqu'ils sont mouillés pour limiter la transmission de maladies.
• Récoltez régulièrement les concombres : cela encourage souvent la plante à produire de nouveaux fruits.
👉 Alternative P'titeFred
La taille n'est pas une obligation.
Des concombres conduits librement peuvent produire correctement, surtout lorsqu'ils disposent de beaucoup d'espace.
En revanche, dans une serre, un petit potager ou une culture palissée, une taille légère améliore souvent la circulation de l'air, facilite la récolte et rend le suivi des plants beaucoup plus agréable.
"Tailler une plante, ce n'est pas la contraindre. C'est l'aider à utiliser son énergie là où elle sera la plus utile."
(🌿 PititeFred)
Vidéo via :
https://vm.tiktok.com/ZN8ek5nkU
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
❤33👍23
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
🟨 DOSSIER SANTÉ/ASTUCES :
LE CIRSE : LE « CHARDON » SAUVAGE QUI SE MANGE
➡️Auteur vidéo TikTok : labonnefame
Lorsque l'on pense aux chardons, on imagine souvent une plante piquante dont il vaut mieux s'éloigner. Pourtant, plusieurs espèces sont comestibles, notamment le cirse commun (Cirsium vulgare) et le cirse laineux (Cirsium eriophorum), utilisés depuis longtemps dans certaines traditions culinaires.
👉 Pourquoi l'appelle-t-on « chardon » ?
Le mot « chardon » désigne de nombreuses plantes épineuses appartenant à la famille des Astéracées.
Le cirse en fait partie, mais il ne faut pas le confondre avec d'autres espèces qui lui ressemblent. Une identification rigoureuse est indispensable avant toute consommation.
👉 Comment le reconnaître ?
Le cirse présente généralement :
• une rosette de feuilles la première année ;
• une grande tige florale pouvant dépasser 2 mètres la seconde année ;
• des feuilles profondément découpées et très épineuses ;
• des feuilles dont la base se prolonge le long de la tige en formant des « ailes » épineuses ;
• de gros capitules violets.
Le cirse laineux se distingue par ses très gros capitules entourés d'un abondant duvet blanchâtre.
👉 Quelles parties sont comestibles ?
Plusieurs parties peuvent être consommées :
• le cœur des jeunes tiges, tendre et légèrement sucré, rappelant parfois l'artichaut ;
• les jeunes feuilles, après avoir soigneusement retiré les épines, pouvant être cuisinées comme des épinards ;
• les racines de jeunes plants, traditionnellement consommées dans certaines régions.
Le cœur des jeunes tiges peut être dégusté cru ou légèrement cuit.
👉 Pourquoi le cœur est-il tendre ?
Sous son écorce très fibreuse et épineuse se trouve une moelle riche en eau et en réserves nutritives.
C'est cette partie centrale qui est recherchée pour sa texture croquante et son goût délicat.
👉 Intérêt nutritionnel
Comme beaucoup de légumes sauvages, le cirse apporte des fibres, des minéraux et différents composés antioxydants.
Sa composition peut varier selon l'espèce, le sol et le stade de développement de la plante.
👉 Précautions
• Ne consommez jamais une plante dont l'identification n'est pas certaine.
• Portez des gants lors de la récolte afin d'éviter les blessures causées par les épines.
• Récoltez uniquement dans des zones non traitées et éloignées des routes ou des sources de pollution.
• Prélevez avec modération afin de préserver les populations sauvages et les ressources pour les insectes pollinisateurs.
"Apprendre à reconnaître les plantes sauvages, c'est souvent découvrir que la nature nourrit autant notre curiosité que notre assiette."
(🌿 PititeFred)
Vidéo via :
https://vm.tiktok.com/ZN8dETR3f/
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
LE CIRSE : LE « CHARDON » SAUVAGE QUI SE MANGE
➡️Auteur vidéo TikTok : labonnefame
Lorsque l'on pense aux chardons, on imagine souvent une plante piquante dont il vaut mieux s'éloigner. Pourtant, plusieurs espèces sont comestibles, notamment le cirse commun (Cirsium vulgare) et le cirse laineux (Cirsium eriophorum), utilisés depuis longtemps dans certaines traditions culinaires.
👉 Pourquoi l'appelle-t-on « chardon » ?
Le mot « chardon » désigne de nombreuses plantes épineuses appartenant à la famille des Astéracées.
Le cirse en fait partie, mais il ne faut pas le confondre avec d'autres espèces qui lui ressemblent. Une identification rigoureuse est indispensable avant toute consommation.
👉 Comment le reconnaître ?
Le cirse présente généralement :
• une rosette de feuilles la première année ;
• une grande tige florale pouvant dépasser 2 mètres la seconde année ;
• des feuilles profondément découpées et très épineuses ;
• des feuilles dont la base se prolonge le long de la tige en formant des « ailes » épineuses ;
• de gros capitules violets.
Le cirse laineux se distingue par ses très gros capitules entourés d'un abondant duvet blanchâtre.
👉 Quelles parties sont comestibles ?
Plusieurs parties peuvent être consommées :
• le cœur des jeunes tiges, tendre et légèrement sucré, rappelant parfois l'artichaut ;
• les jeunes feuilles, après avoir soigneusement retiré les épines, pouvant être cuisinées comme des épinards ;
• les racines de jeunes plants, traditionnellement consommées dans certaines régions.
Le cœur des jeunes tiges peut être dégusté cru ou légèrement cuit.
👉 Pourquoi le cœur est-il tendre ?
Sous son écorce très fibreuse et épineuse se trouve une moelle riche en eau et en réserves nutritives.
C'est cette partie centrale qui est recherchée pour sa texture croquante et son goût délicat.
👉 Intérêt nutritionnel
Comme beaucoup de légumes sauvages, le cirse apporte des fibres, des minéraux et différents composés antioxydants.
Sa composition peut varier selon l'espèce, le sol et le stade de développement de la plante.
👉 Précautions
• Ne consommez jamais une plante dont l'identification n'est pas certaine.
• Portez des gants lors de la récolte afin d'éviter les blessures causées par les épines.
• Récoltez uniquement dans des zones non traitées et éloignées des routes ou des sources de pollution.
• Prélevez avec modération afin de préserver les populations sauvages et les ressources pour les insectes pollinisateurs.
"Apprendre à reconnaître les plantes sauvages, c'est souvent découvrir que la nature nourrit autant notre curiosité que notre assiette."
(🌿 PititeFred)
Vidéo via :
https://vm.tiktok.com/ZN8dETR3f/
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
👍48❤15
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
🟨 DOSSIER SANTÉ/ASTUCES :
LES GRAINES D'ORTIE : UN SUPER ALIMENT LOCAL MÉCONNU
➡️Auteur vidéo TikTok : animabotanica
Lorsque l'on parle d'ortie, on pense souvent aux jeunes feuilles en soupe ou en infusion. Pourtant, les graines sont elles aussi récoltées depuis longtemps en herboristerie traditionnelle et méritent d'être mieux connues.
👉 Pourquoi s'intéresser aux graines d'ortie ?
Les graines d'ortie (Urtica dioica) sont naturellement riches en :
• protéines végétales ;
• acides gras essentiels ;
• fibres ;
• minéraux (fer, magnésium, potassium...) ;
• composés antioxydants.
Elles constituent un aliment intéressant pour diversifier son alimentation, même si le terme « super aliment » reste avant tout un terme marketing et non une catégorie scientifique.
👉 Quand les récolter ?
Les graines se récoltent généralement de la fin de l'été au début de l'automne, lorsqu'elles sont bien développées.
On privilégie les grappes encore vertes à légèrement brunissantes, selon l'usage recherché.
Récoltez toujours dans des zones éloignées des routes, des cultures traitées et des sources de pollution.
👉 Comment les préparer ?
Après la récolte :
• laissez-les sécher quelques jours dans un endroit sec et bien ventilé ;
• détachez ensuite les graines des tiges en les frottant délicatement ;
• conservez-les dans un bocal hermétique, à l'abri de la lumière et de l'humidité.
👉 Comment les consommer ?
Les graines peuvent être :
• saupoudrées sur une salade ;
• ajoutées à un yaourt ;
• incorporées dans un muesli ;
• mélangées à une pâte à pain ou à des biscuits ;
• ajoutées dans un smoothie ou une soupe.
Leur goût est discret et légèrement herbacé.
👉 Le saviez-vous ?
L'ortie est une plante dioïque : il existe des pieds mâles et des pieds femelles.
Seuls les pieds femelles produisent les grappes de graines après la pollinisation. Les pieds mâles, eux, produisent uniquement le pollen.
👉 Précautions
• Vérifiez toujours l'identification de la plante avant toute récolte.
• Évitez les zones polluées, car l'ortie peut accumuler certains métaux présents dans le sol.
• Introduisez-les progressivement dans votre alimentation si vous n'en avez jamais consommé.
👉 Les différentes parties
L'ortie est une plante dont presque toutes les parties peuvent être valorisées :
• les jeunes feuilles en cuisine ;
• les feuilles plus développées en purin ou en infusion ;
• les graines en alimentation ;
• les fibres de la tige, autrefois utilisées pour fabriquer des cordages et des textiles.
Une seule plante… de nombreux usages.
"Avant d'importer des super aliments venus de l'autre bout du monde, prenons le temps de découvrir les trésors qui poussent déjà près de chez nous."
(🌿 PititeFred)
Vidéo via :
https://vm.tiktok.com/ZN8RN75jX
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
LES GRAINES D'ORTIE : UN SUPER ALIMENT LOCAL MÉCONNU
➡️Auteur vidéo TikTok : animabotanica
Lorsque l'on parle d'ortie, on pense souvent aux jeunes feuilles en soupe ou en infusion. Pourtant, les graines sont elles aussi récoltées depuis longtemps en herboristerie traditionnelle et méritent d'être mieux connues.
👉 Pourquoi s'intéresser aux graines d'ortie ?
Les graines d'ortie (Urtica dioica) sont naturellement riches en :
• protéines végétales ;
• acides gras essentiels ;
• fibres ;
• minéraux (fer, magnésium, potassium...) ;
• composés antioxydants.
Elles constituent un aliment intéressant pour diversifier son alimentation, même si le terme « super aliment » reste avant tout un terme marketing et non une catégorie scientifique.
👉 Quand les récolter ?
Les graines se récoltent généralement de la fin de l'été au début de l'automne, lorsqu'elles sont bien développées.
On privilégie les grappes encore vertes à légèrement brunissantes, selon l'usage recherché.
Récoltez toujours dans des zones éloignées des routes, des cultures traitées et des sources de pollution.
👉 Comment les préparer ?
Après la récolte :
• laissez-les sécher quelques jours dans un endroit sec et bien ventilé ;
• détachez ensuite les graines des tiges en les frottant délicatement ;
• conservez-les dans un bocal hermétique, à l'abri de la lumière et de l'humidité.
👉 Comment les consommer ?
Les graines peuvent être :
• saupoudrées sur une salade ;
• ajoutées à un yaourt ;
• incorporées dans un muesli ;
• mélangées à une pâte à pain ou à des biscuits ;
• ajoutées dans un smoothie ou une soupe.
Leur goût est discret et légèrement herbacé.
👉 Le saviez-vous ?
L'ortie est une plante dioïque : il existe des pieds mâles et des pieds femelles.
Seuls les pieds femelles produisent les grappes de graines après la pollinisation. Les pieds mâles, eux, produisent uniquement le pollen.
👉 Précautions
• Vérifiez toujours l'identification de la plante avant toute récolte.
• Évitez les zones polluées, car l'ortie peut accumuler certains métaux présents dans le sol.
• Introduisez-les progressivement dans votre alimentation si vous n'en avez jamais consommé.
👉 Les différentes parties
L'ortie est une plante dont presque toutes les parties peuvent être valorisées :
• les jeunes feuilles en cuisine ;
• les feuilles plus développées en purin ou en infusion ;
• les graines en alimentation ;
• les fibres de la tige, autrefois utilisées pour fabriquer des cordages et des textiles.
Une seule plante… de nombreux usages.
"Avant d'importer des super aliments venus de l'autre bout du monde, prenons le temps de découvrir les trésors qui poussent déjà près de chez nous."
(🌿 PititeFred)
Vidéo via :
https://vm.tiktok.com/ZN8RN75jX
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
❤49👍24
Media is too big
VIEW IN TELEGRAM
🟨 DOSSIER SANTÉ/ASTUCES :
L'ORTIE : BIEN PLUS QU'UNE "MAUVAISE HERBE"
➡️Auteur vidéo TikTok : laminuteplantedecora
Longtemps considérée comme une mauvaise herbe, l'ortie (Urtica dioica) est pourtant l'une des plantes sauvages les plus riches en nutriments et les plus étudiées en phytothérapie traditionnelle. Aliment, plante médicinale, alliée du jardin… elle mérite largement sa place dans nos campagnes comme dans nos assiettes.
👉 Pourquoi est-elle si intéressante ?
Les feuilles d'ortie sont naturellement riches en :
• protéines végétales ;
• vitamine C (surtout lorsqu'elles sont fraîches) ;
• vitamine K ;
• caroténoïdes ;
• chlorophylle ;
• calcium, magnésium, potassium et fer.
Leur composition varie naturellement selon le sol, la saison et les conditions de culture.
👉 L'ortie est-elle vraiment exceptionnelle ?
On lit souvent que l'ortie contient davantage de calcium, de protéines ou de fer que certains aliments du quotidien.
Ces comparaisons sont généralement réalisées sur la plante sèche. Elles permettent de mieux comprendre sa richesse nutritionnelle, mais ne suffisent pas à elles seules à évaluer les apports réels, qui dépendent aussi des quantités consommées et de la biodisponibilité des nutriments.
👉 Quels sont ses usages traditionnels ?
En phytothérapie, les feuilles d'ortie sont traditionnellement utilisées pour :
• accompagner les fonctions d'élimination grâce à leur léger effet diurétique ;
• contribuer à l'apport en minéraux ;
• accompagner les périodes de fatigue ;
• compléter une alimentation variée et équilibrée.
Ces usages reposent sur une longue tradition et sont soutenus par certaines études, sans pour autant remplacer un traitement médical lorsqu'il est nécessaire.
👉 Comment préparer une infusion ?
La recette présentée dans la vidéo est la suivante :
• réduire les feuilles d'ortie séchées en poudre ;
• utiliser 2 cuillères à café de poudre pour une tasse d'eau chaude (80 à 90 °C, sans atteindre l'ébullition) ;
• laisser infuser 10 minutes à couvert ;
• filtrer avant de boire.
Une tasse par jour pendant trois semaines correspond à un usage traditionnel fréquemment conseillé.
👉 Pourquoi éviter l'eau bouillante ?
Une eau simplement frémissante aide à préserver une partie des vitamines et des composés les plus sensibles à la chaleur.
👉 Précautions
L'ortie est généralement bien tolérée, mais il est préférable de demander l'avis d'un professionnel de santé :
• en cas de maladie rénale ou cardiaque ;
• pendant la grossesse ou l'allaitement ;
• en cas de traitement diurétique ou anticoagulant ;
• si vous suivez un traitement médical ou souffrez d'une maladie chronique.
"Après avoir découvert les graines d'ortie, véritables concentrés nutritifs, intéressons-nous aujourd'hui aux feuilles.
Cette plante est remarquable, car presque toutes ses parties peuvent être valorisées :
• les jeunes feuilles en cuisine ;
• les feuilles plus développées en infusion ou en purin ;
• les graines en alimentation ;
• les racines en herboristerie traditionnelle.
Une seule plante… de nombreux usages.
La richesse d'une plante ne se mesure pas à sa rareté, mais à tout ce qu'elle peut offrir lorsqu'on apprend à la connaître."
(🌿 PititeFred)
Vidéo via :
https://vm.tiktok.com/ZN8RNbrA8
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
L'ORTIE : BIEN PLUS QU'UNE "MAUVAISE HERBE"
➡️Auteur vidéo TikTok : laminuteplantedecora
Longtemps considérée comme une mauvaise herbe, l'ortie (Urtica dioica) est pourtant l'une des plantes sauvages les plus riches en nutriments et les plus étudiées en phytothérapie traditionnelle. Aliment, plante médicinale, alliée du jardin… elle mérite largement sa place dans nos campagnes comme dans nos assiettes.
👉 Pourquoi est-elle si intéressante ?
Les feuilles d'ortie sont naturellement riches en :
• protéines végétales ;
• vitamine C (surtout lorsqu'elles sont fraîches) ;
• vitamine K ;
• caroténoïdes ;
• chlorophylle ;
• calcium, magnésium, potassium et fer.
Leur composition varie naturellement selon le sol, la saison et les conditions de culture.
👉 L'ortie est-elle vraiment exceptionnelle ?
On lit souvent que l'ortie contient davantage de calcium, de protéines ou de fer que certains aliments du quotidien.
Ces comparaisons sont généralement réalisées sur la plante sèche. Elles permettent de mieux comprendre sa richesse nutritionnelle, mais ne suffisent pas à elles seules à évaluer les apports réels, qui dépendent aussi des quantités consommées et de la biodisponibilité des nutriments.
👉 Quels sont ses usages traditionnels ?
En phytothérapie, les feuilles d'ortie sont traditionnellement utilisées pour :
• accompagner les fonctions d'élimination grâce à leur léger effet diurétique ;
• contribuer à l'apport en minéraux ;
• accompagner les périodes de fatigue ;
• compléter une alimentation variée et équilibrée.
Ces usages reposent sur une longue tradition et sont soutenus par certaines études, sans pour autant remplacer un traitement médical lorsqu'il est nécessaire.
👉 Comment préparer une infusion ?
La recette présentée dans la vidéo est la suivante :
• réduire les feuilles d'ortie séchées en poudre ;
• utiliser 2 cuillères à café de poudre pour une tasse d'eau chaude (80 à 90 °C, sans atteindre l'ébullition) ;
• laisser infuser 10 minutes à couvert ;
• filtrer avant de boire.
Une tasse par jour pendant trois semaines correspond à un usage traditionnel fréquemment conseillé.
👉 Pourquoi éviter l'eau bouillante ?
Une eau simplement frémissante aide à préserver une partie des vitamines et des composés les plus sensibles à la chaleur.
👉 Précautions
L'ortie est généralement bien tolérée, mais il est préférable de demander l'avis d'un professionnel de santé :
• en cas de maladie rénale ou cardiaque ;
• pendant la grossesse ou l'allaitement ;
• en cas de traitement diurétique ou anticoagulant ;
• si vous suivez un traitement médical ou souffrez d'une maladie chronique.
"Après avoir découvert les graines d'ortie, véritables concentrés nutritifs, intéressons-nous aujourd'hui aux feuilles.
Cette plante est remarquable, car presque toutes ses parties peuvent être valorisées :
• les jeunes feuilles en cuisine ;
• les feuilles plus développées en infusion ou en purin ;
• les graines en alimentation ;
• les racines en herboristerie traditionnelle.
Une seule plante… de nombreux usages.
La richesse d'une plante ne se mesure pas à sa rareté, mais à tout ce qu'elle peut offrir lorsqu'on apprend à la connaître."
(🌿 PititeFred)
Vidéo via :
https://vm.tiktok.com/ZN8RNbrA8
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
❤44👍15
Media is too big
VIEW IN TELEGRAM
🟨 DOSSIER SANTÉ/ASTUCES :
LE GAILLET GRATTERON : UNE "MAUVAISE HERBE" QUI SE MANGE
➡️Auteur vidéo TikTok : Le Chemin de la Nature
Le gaillet gratteron (Galium aparine) est souvent considéré comme une mauvaise herbe envahissante. Pourtant, lorsqu'il est récolté jeune, il est consommé depuis longtemps dans plusieurs régions d'Europe et fait partie des plantes sauvages appréciées des cueilleurs.
👉 Pourquoi l'appelle-t-on « gratteron » ?
Toute la plante est recouverte de minuscules crochets.
Ces petits aiguillons lui permettent de s'accrocher aux vêtements, aux poils des animaux et aux autres végétaux afin de grimper vers la lumière et de disperser plus facilement ses graines.
C'est cette particularité qui lui a valu son nom.
👉 Quand le récolter ?
Le gaillet est bien meilleur lorsqu'il est encore jeune.
Les jeunes pousses sont tendres et agréables à consommer, tandis que les tiges deviennent rapidement fibreuses en vieillissant.
Le début du printemps est généralement la meilleure période de récolte.
👉 Comment le consommer ?
Les jeunes pousses peuvent être :
• ajoutées crues dans une salade ;
• mixées dans un jus vert ;
• incorporées à une soupe ;
• cuisinées comme un légume vert.
Leur saveur est douce, légèrement végétale.
👉 Quels sont ses intérêts nutritionnels ?
Le gaillet contient notamment :
• de la vitamine C ;
• des caroténoïdes ;
• des flavonoïdes ;
• différents composés antioxydants.
Comme beaucoup de plantes sauvages, sa composition varie selon le sol, la saison et son stade de développement.
👉 Des usages traditionnels
En herboristerie traditionnelle, le gaillet gratteron est principalement connu pour être associé au fonctionnement normal du système lymphatique et de l'élimination urinaire.
Ces usages sont anciens, mais les études cliniques chez l'humain restent encore limitées.
👉 Comment le reconnaître ?
Le gaillet gratteron présente généralement :
• des tiges fines à section carrée ;
• des feuilles étroites disposées en verticilles autour de la tige ;
• de minuscules crochets sur les feuilles et les tiges, qui s'accrochent facilement aux vêtements ;
• de petites fleurs blanches apparaissant au printemps.
⚠️ Une identification rigoureuse reste indispensable avant toute consommation.
👉 Précautions
• Récoltez uniquement de jeunes plants.
• Évitez les zones traitées ou proches des routes.
• Lavez soigneusement les plantes avant consommation.
• En cas de doute sur l'identification, abstenez-vous.
"Le gaillet gratteron illustre parfaitement qu'une plante peut être considérée comme une mauvaise herbe… ou comme une ressource, selon le regard que l'on porte sur elle.
Avant d'arracher une plante spontanée, prenez le temps d'observer son rôle dans l'écosystème et ses éventuels usages.
La nature ne connaît pas les mauvaises herbes. Elle ne connaît que des plantes qui ont trouvé leur place."
(🌿 PititeFred)
Vidéo via :
https://vm.tiktok.com/ZN8RNpo9S
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
LE GAILLET GRATTERON : UNE "MAUVAISE HERBE" QUI SE MANGE
➡️Auteur vidéo TikTok : Le Chemin de la Nature
Le gaillet gratteron (Galium aparine) est souvent considéré comme une mauvaise herbe envahissante. Pourtant, lorsqu'il est récolté jeune, il est consommé depuis longtemps dans plusieurs régions d'Europe et fait partie des plantes sauvages appréciées des cueilleurs.
👉 Pourquoi l'appelle-t-on « gratteron » ?
Toute la plante est recouverte de minuscules crochets.
Ces petits aiguillons lui permettent de s'accrocher aux vêtements, aux poils des animaux et aux autres végétaux afin de grimper vers la lumière et de disperser plus facilement ses graines.
C'est cette particularité qui lui a valu son nom.
👉 Quand le récolter ?
Le gaillet est bien meilleur lorsqu'il est encore jeune.
Les jeunes pousses sont tendres et agréables à consommer, tandis que les tiges deviennent rapidement fibreuses en vieillissant.
Le début du printemps est généralement la meilleure période de récolte.
👉 Comment le consommer ?
Les jeunes pousses peuvent être :
• ajoutées crues dans une salade ;
• mixées dans un jus vert ;
• incorporées à une soupe ;
• cuisinées comme un légume vert.
Leur saveur est douce, légèrement végétale.
👉 Quels sont ses intérêts nutritionnels ?
Le gaillet contient notamment :
• de la vitamine C ;
• des caroténoïdes ;
• des flavonoïdes ;
• différents composés antioxydants.
Comme beaucoup de plantes sauvages, sa composition varie selon le sol, la saison et son stade de développement.
👉 Des usages traditionnels
En herboristerie traditionnelle, le gaillet gratteron est principalement connu pour être associé au fonctionnement normal du système lymphatique et de l'élimination urinaire.
Ces usages sont anciens, mais les études cliniques chez l'humain restent encore limitées.
👉 Comment le reconnaître ?
Le gaillet gratteron présente généralement :
• des tiges fines à section carrée ;
• des feuilles étroites disposées en verticilles autour de la tige ;
• de minuscules crochets sur les feuilles et les tiges, qui s'accrochent facilement aux vêtements ;
• de petites fleurs blanches apparaissant au printemps.
⚠️ Une identification rigoureuse reste indispensable avant toute consommation.
👉 Précautions
• Récoltez uniquement de jeunes plants.
• Évitez les zones traitées ou proches des routes.
• Lavez soigneusement les plantes avant consommation.
• En cas de doute sur l'identification, abstenez-vous.
"Le gaillet gratteron illustre parfaitement qu'une plante peut être considérée comme une mauvaise herbe… ou comme une ressource, selon le regard que l'on porte sur elle.
Avant d'arracher une plante spontanée, prenez le temps d'observer son rôle dans l'écosystème et ses éventuels usages.
La nature ne connaît pas les mauvaises herbes. Elle ne connaît que des plantes qui ont trouvé leur place."
(🌿 PititeFred)
Vidéo via :
https://vm.tiktok.com/ZN8RNpo9S
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
❤41👍19😢1
Media is too big
VIEW IN TELEGRAM
🟨 DOSSIER SANTÉ/ASTUCES :
L'ÉPINARD EN ARBRE : UN LÉGUME VIVACE PRODUCTIF ET MÉCONNU
➡️Auteur vidéo TikTok : Vincent Châtelain (@vincent_chatelain)
Malgré son nom, l'épinard en arbre n'est ni un arbre, ni un véritable épinard. Il s'agit d'une plante vivace (Fagopyrum dibotrys), aussi appelée sarrasin vivace ou épinard d'Asie, cultivée pour ses jeunes feuilles comestibles.
Une fois installée, elle peut produire pendant de nombreuses années avec très peu d'entretien.
👉 Pourquoi est-elle intéressante ?
L'épinard en arbre possède de nombreux atouts :
• plante vivace : inutile de la ressemer chaque année ;
• croissance rapide ;
• récoltes régulières du printemps jusqu'à la fin de l'été ;
• floraison mellifère appréciée des abeilles et autres pollinisateurs ;
• feuillage décoratif qui trouve facilement sa place dans un jardin naturel.
👉 Comment consommer les feuilles ?
Les jeunes feuilles sont tendres et peuvent être consommées crues, en salade ou dans un mélange de jeunes pousses.
Les feuilles plus développées sont généralement préférées cuites, comme les épinards, les blettes ou les jeunes feuilles de chou.
Avec l'âge, elles deviennent plus fibreuses et légèrement amères.
👉 Comment le cultiver ?
Cette plante apprécie :
• une exposition à la mi-ombre ou au soleil non brûlant ;
• un sol riche en matière organique ;
• une terre fraîche mais bien drainée.
Elle atteint généralement entre 1,50 et 2 mètres de hauteur.
La plantation est possible au printemps ou à l'automne.
👉 Un entretien très limité
À la fin de l'automne, il suffit de rabattre les tiges près du sol puis de pailler la souche.
La partie aérienne disparaît pendant l'hiver tandis que les rhizomes restent vivants sous terre. De nouvelles pousses apparaissent naturellement au printemps.
👉 Attention à son développement
L'épinard en arbre se propage grâce à ses rhizomes.
Dans un petit jardin, il peut progressivement coloniser davantage d'espace que prévu.
Une barrière anti-rhizomes, une culture en grand bac ou une surveillance régulière permettent de limiter son expansion.
👉 Le saviez-vous ?
Contrairement à l'épinard commun (Spinacia oleracea), cette plante appartient à la famille des Polygonacées, tout comme le sarrasin, l'oseille et la rhubarbe.
Son nom d'« épinard en arbre » vient uniquement de l'utilisation culinaire de ses feuilles.
Il existe également une confusion fréquente : selon les pays ou les pépinières, le nom « épinard en arbre » peut désigner d'autres plantes, notamment la chaya (Cnidoscolus aconitifolius), un arbuste tropical sans lien botanique avec le sarrasin vivace.
Le nom scientifique (Fagopyrum dibotrys) reste donc le meilleur moyen d'être certain d'acheter la bonne plante.
👉 À noter
Les légumes vivaces permettent de récolter pendant plusieurs années sans avoir à semer chaque printemps.
Leur système racinaire permanent contribue à protéger le sol, favorise la vie microbienne et limite souvent le travail du jardinier.
Intégrer quelques légumes vivaces aux côtés des cultures annuelles est une excellente façon de rendre un potager plus résilient et plus autonome.
"Les plantes les plus généreuses sont souvent celles qui reviennent fidèlement chaque printemps, sans qu'on ait besoin de les réinviter."
(🌿 PititeFred)
Vidéo via :
https://vm.tiktok.com/ZN8RNHVxG
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
L'ÉPINARD EN ARBRE : UN LÉGUME VIVACE PRODUCTIF ET MÉCONNU
➡️Auteur vidéo TikTok : Vincent Châtelain (@vincent_chatelain)
Malgré son nom, l'épinard en arbre n'est ni un arbre, ni un véritable épinard. Il s'agit d'une plante vivace (Fagopyrum dibotrys), aussi appelée sarrasin vivace ou épinard d'Asie, cultivée pour ses jeunes feuilles comestibles.
Une fois installée, elle peut produire pendant de nombreuses années avec très peu d'entretien.
👉 Pourquoi est-elle intéressante ?
L'épinard en arbre possède de nombreux atouts :
• plante vivace : inutile de la ressemer chaque année ;
• croissance rapide ;
• récoltes régulières du printemps jusqu'à la fin de l'été ;
• floraison mellifère appréciée des abeilles et autres pollinisateurs ;
• feuillage décoratif qui trouve facilement sa place dans un jardin naturel.
👉 Comment consommer les feuilles ?
Les jeunes feuilles sont tendres et peuvent être consommées crues, en salade ou dans un mélange de jeunes pousses.
Les feuilles plus développées sont généralement préférées cuites, comme les épinards, les blettes ou les jeunes feuilles de chou.
Avec l'âge, elles deviennent plus fibreuses et légèrement amères.
👉 Comment le cultiver ?
Cette plante apprécie :
• une exposition à la mi-ombre ou au soleil non brûlant ;
• un sol riche en matière organique ;
• une terre fraîche mais bien drainée.
Elle atteint généralement entre 1,50 et 2 mètres de hauteur.
La plantation est possible au printemps ou à l'automne.
👉 Un entretien très limité
À la fin de l'automne, il suffit de rabattre les tiges près du sol puis de pailler la souche.
La partie aérienne disparaît pendant l'hiver tandis que les rhizomes restent vivants sous terre. De nouvelles pousses apparaissent naturellement au printemps.
👉 Attention à son développement
L'épinard en arbre se propage grâce à ses rhizomes.
Dans un petit jardin, il peut progressivement coloniser davantage d'espace que prévu.
Une barrière anti-rhizomes, une culture en grand bac ou une surveillance régulière permettent de limiter son expansion.
👉 Le saviez-vous ?
Contrairement à l'épinard commun (Spinacia oleracea), cette plante appartient à la famille des Polygonacées, tout comme le sarrasin, l'oseille et la rhubarbe.
Son nom d'« épinard en arbre » vient uniquement de l'utilisation culinaire de ses feuilles.
Il existe également une confusion fréquente : selon les pays ou les pépinières, le nom « épinard en arbre » peut désigner d'autres plantes, notamment la chaya (Cnidoscolus aconitifolius), un arbuste tropical sans lien botanique avec le sarrasin vivace.
Le nom scientifique (Fagopyrum dibotrys) reste donc le meilleur moyen d'être certain d'acheter la bonne plante.
👉 À noter
Les légumes vivaces permettent de récolter pendant plusieurs années sans avoir à semer chaque printemps.
Leur système racinaire permanent contribue à protéger le sol, favorise la vie microbienne et limite souvent le travail du jardinier.
Intégrer quelques légumes vivaces aux côtés des cultures annuelles est une excellente façon de rendre un potager plus résilient et plus autonome.
"Les plantes les plus généreuses sont souvent celles qui reviennent fidèlement chaque printemps, sans qu'on ait besoin de les réinviter."
(🌿 PititeFred)
Vidéo via :
https://vm.tiktok.com/ZN8RNHVxG
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée
https://t.iss.one/VeriteDiffusee
Suivez-nous également sur X :
https://x.com/VeriteDiffusee
👍38❤14🤬1